Le toucher Il a une grande importance dans les relations sexuelles, qu’elles soient hétérosexuelles ou homosexuelles.Les lesbiennes sont donc aussi adeptes des caresses qui sont des pratiques sans risque. Les plaisirs de bouche Ils peuvent s’exprimer par les baisers. Le cunnilingus c’est embrasser, lécher la vulve de sa partenaire. L’anulingus c’est embrasser, lécher l’anus de sa partenaire. L’IST la plus couramment transmise au cours de ces pratiques est l’herpès, labial ou génital. Les mains participent énormément mais aussi le corps dans sa globalité par les frottements corps contre corps ou sexe contre sexe. Ces derniers comportent des risques très élevés de transmission des papillomavirus et des vaginites bactériennes pour lesquels il n’existe pas de moyen de protection. Environ une femme sur cinq n’ayant jamais eu de relation sexuelle avec un homme serait infectée par les papillomavirus. Le développement de néoplasies cervicales intraépithéliales de haut grade associées au papillomavirus de type 16 a d’ailleurs déjà été décrit chez les lesbiennes (biblio 2). Le nombre de cas de vaginites bactériennes est aussi plus élevé chez les lesbiennes (33%) que chez les hétérosexuelles (13%). Les échanges de sécrétions vaginales lors de frottements mutuels du clitoris et le contact oro-génital peuvent être à l’origine de cette infection (biblio 3). La masturbation Elle peut être pratiquée en solo ou en couple (ou plus), peut être vaginale, clitoridienne ou anale, réalisée avec les doigts, la main ou des objets sexuels.Cette pratique n’est pas sans risque quand elle s’effectue à deux ou en groupe. En effet la transmission d’infections comme l’herpès, l’hépatite A ou la trichomonase serait possible par le passage de fluides d’un sexe à un autre. La pénétration Elle existe bel et bien dans les pratiques lesbiennes même si elle n’est pas systématique. La pénétration anale ou vaginale peut se faire avec les doigts ou la main (fist), la langue ou des objets sexuels.Certaines IST comme le VHB ou le VIH peuvent être transmises lors d’une pénétration. Le risque est avéré surtout en période de règles. Prévention L’utilisation de moyens de protection comme les préservatifs masculins, le préservatif féminin, les gants en latex et bien sûr les digues dentaires permettent d’éviter tout risque de contamination. Ils sont tous à usage individuel et unique.<<< retour |