L'infection par le VHC

Dossier de synthèse documentaire et bibliographique

Mise à jour novembre 2004

Version à télécharger

Sommaire

Introduction

Dépistage
retrait Poursuivre et développer les stratégies de dépistage
retrait Le dépistage en milieu carcéral

Soins et prise en charge
retrait Les indications de traitement
retrait Décision thérapeutique et ponction biopsie hépatique (PBH)
retrait L'accès aux soins en milieu pénitentiaire
retrait Coinfection VIH-VHC

Prévention
retrait La prévention chez les usagers de drogue par voie intraveineuse (UDVI)
retrait La prévention chez les usagers de drogue par voie nasale
retrait La prévention dans les actes d'effraction cutanée : tatouage et piercing
retrait La prévention en milieu carcéral

 

 

Bibliographie

1. Généralités
2. Epidémiologie
3. Dépistage
4. Soins et prise en charge
5. Prévention
6. Coinfection VIH et hépatites
retraitI Epidémiologie et clinique
retraitII Prise en charge et traitements
retraitIII Usage de drogue
7. Brochures

 

 

Introduction

 L'hépatite C est un problème préoccupant de santé publique dont l'ampleur a été révélée par la mise au point d'un test de dépistage en 1990. A l'échelon planétaire : plus de 170 millions de personnes sont touchées par le VHC dans le monde dont 4 millions aux Etats-Unis et entre 2,4 à 5 millions au sein de la Communauté Européenne.

En France, on estime de 500 000 à 650 000 le nombre de personnes actuellement infectées par le VHC, dont une proportion importante ne connaît pas son statut vis-à-vis de cette infection.

Une modélisation mathématique, réalisée par l'INSERM U 444, indique qu'en France et en l'absence de prise en charge thérapeutique, la mortalité par cancer du foie causé par le VHC augmentera dans les années à venir : 2200 décès en 2020.

La prévalence des adultes ayant des anticorps anti-VHC a été évaluée à 1,1 % en France et à 1,7 % en Provence-Alpes-Côte d'Azur.
De grandes différences peuvent cependant être notées selon les populations étudiées : on évalue à environ 60 % la part des usagers de drogue par voie intraveineuse infectés par le VHC, 25 % des détenus, 30 % des sujets infectés par le VIH.
De plus, on estime qu'en France l'incidence annuelle des nouvelles contaminations est de l'ordre de 5 000, dont 70 % seraient associées à l'usage de drogues.

Le risque majeur de transmission du VHC est parentéral. La toxicomanie IV est actuellement la voie de contamination la plus fréquente (partage des seringues mais aussi partage du matériel de préparation des injections, cuillère, coton) mais le partage des pailles dans le sniff peut être également incriminé. La transmission mère-enfant est de 3 à 5 % et la contamination sexuelle est faible, de l'ordre de 2,5 %. Actuellement, environ 30% des contaminations restent d'origine inconnue.

Le risque de transmission lié aux différents virus, VHB, VHC et VIH, a été étudié dans les cas d'accidents d'exposition au sang des professionnels de santé. Pour une exposition percutanée, piqûre avec une aiguille creuse d'un sujet source infecté, il est estimé à :

- 30 % pour le VHB

- < 3 % pour le VHC

- 0,3 % pour le VIH

L'évolution de l'hépatite C est variable et généralement caractérisée par une longue latence clinique. Un sujet contaminé par le virus de l'hépatite C va développer une hépatite aiguë dans un délai de 1 à 6 mois. Cette phase aiguë passe la plupart du temps inaperçue. Toute la gravité des infections par le VHC est l'évolution vers des formes chroniques.

Les facteurs qui favorisent une évolution sévère sont dus à la nature du virus, le génotype 1 étant beaucoup plus pathogène que les autres, à l'âge tardif de la contamination, au sexe masculin, à la consommation d'alcool même modérée, la coinfection avec le VIH et l'usage de drogues injectables.

Spontanément, 15 % des personnes infectées par le VHC guérissent et 25 % ont une infection chronique bénigne. Grâce aux traitements actuels, avec des effets indésirables non négligeables, on obtient une guérison dans 80 % des cas d'infection par le génotype 2 ou 3 et dans presque 50 % des cas d'infection par les génotypes 1,4 et 5.

Le génotype 1 (1a et 1b) est le plus fréquent en France, environ 54 % des cas et touche particulièrement la population des patients transfusés ou usagers de drogues. Le type 3a représente 30 % des cas et ne concerne quasiment que les usagers de drogue.

 

Schéma de l'évolution naturelle de l'infection à VHC

retour au sommaire

 

Dépistage

 Actuellement on mène en France une politique de dépistage ciblé de l'hépatite C justifiée par :

- la gravité éventuelle de l'évolution de la maladie qui peut être modifiée par un suivi et un traitement et la prévalence élevée de l'infection.

- un test de dépistage fiable, performant et acceptable pour les individus (simple prise de sang)

- le fait qu'un tiers des personnes contaminées ignorent leur infection.

La recherche d'anticorps anti-VHC est réalisée par un seul test ELISA. En cas de positivité, un deuxième prélèvement est raisonnable pour éliminer une erreur accidentelle. La pratique d'un test de confirmation ou de validation, type RIBA, est inutile. Le nombre de tests réalisés en 2000 est évalué entre 1 200 000 et 1 300 000.

La positivité du test met seulement en évidence la présence d'anticorps et n'implique pas nécessairement l'existence d'une hépatite virale C active. C'est la PCR (Polymerase Chain Reaction) qui va permettre la détection de l'ARN viral et le diagnostic d'une hépatite active. En région PACA, la PCR est réalisée dès le 2ème prélèvement selon le consensus du programme régional de santé hépatite C.

Le génotypage et les tests quantitatifs de l'ARN du virus de l'hépatite C ne sont utiles qu'avant la mise en œuvre du traitement. Le génotypage est aussi intéressant d'un point de vue épidémiologique.

Le dépistage généralisé du VHC n'est pas recommandé. En revanche, il est nécessaire d'inciter au dépistage des populations particulièrement exposées ou ayant des comportements à risque de contamination, mais aussi les personnes exerçant des professions à haut risque d'accident d'exposition au sang, les détenus, les personnes pratiquant ou ayant pratiqué tatouage ou piercing, enfin les partenaires sexuels et l'entourage des personnes contaminées.

Il faut inciter au dépistage, par des campagnes d'information adaptées, ces populations particulièrement exposées et sensibiliser les médecins à l'intérêt du dépistage chez toute personne susceptible d'avoir été contaminée ou présentant des signes cliniques évocateurs d'hépatite C. Une meilleure prise en charge, justifiée par les progrès thérapeutiques récents, est nécessairement liée à un accès renforcé au dépistage.

Le dépistage sera donc particulièrement conseillé à :

- ceux qui ont bénéficié, avant 1992, d'une transfusion sanguine, d'une intervention chirurgicale lourde ou d'examens diagnostiques invasifs.

- aux patients hémophiles, hémodialysés, séropositifs pour le VIH ou le VHB, nouveaux-nés de mère porteuse du VHC, personnes présentant des transaminases élevées.

- aux personnes ayant des antécédents de toxicomanie intraveineuse ou par voie nasale

- aux personnes originaires de pays à forte prévalence du VHC (Asie, Moyen-Orient, Afrique, Amérique du Sud) ou ayant reçu des soins dans ces pays.

Les enquêtes auprès des médecins généralistes montre que ceux-ci dépistent à 90% les patients ayant des antécédents de transfusions. Mais la transfusion peut être méconnue ou oubliée. C'est pourquoi, le dépistage doit être élargi aux conditions susceptibles d'avoir donné lieu à une transfusion : intervention chirurgicale lourde, accouchement difficile, hémorragie digestive, anciens grands prématurés.

retour au sommaire

Poursuivre et développer les stratégies de dépistage

Les dernières recommandations du Programme National Hépatites Virales B et C 2002-2005 du Ministère de l'Emploi et de la Solidarité réorientent et renforcent les stratégies de dépistage du VHC.

Depuis juin 2000, la stratégie de communication sur le dépistage a été renforcée auprès des médecins et plus particulièrement des généralistes (livret d'information sur le VHC et le dépistage).

L'arrêté du 3 octobre 2000 relatif aux consultations de dépistage anonyme et gratuit (CDAG) a ajouté les virus des hépatites B et C dans la liste des maladies transmissibles à dépister dans les CDAG et facilitent de ce fait l'accès au dépistage.

En 2001, une campagne d'information grand public par voie de presse et sur les radios, lancée par le Ministre Délégué à la Santé, a mis en évidence les principales situations nécessitant un dépistage. L'évaluation de cette campagne relève encore des résultats insuffisants : sur 1100 personnes interrogées, 80% s'estiment mal informées.

Le 18 octobre 2001 était organisée par les biologistes libéraux, la 2ème Journée de Dépistage de l'Hépatite C. Près de 15 000 personnes ont pu connaître leur statut sérologique. Pour 80 % d'entre elles, il s'agissait d'un premier test. Sur 218 tests positifs, 16 % n'avaient aucun des principaux facteurs de risque et 60% en avaient au moins deux. Les deux facteurs de risque prédominants étaient l'usage de drogue par voie intraveineuse et un antécédent de transfusion. Ces risques sont par ailleurs mal évalués par les personnes elles-mêmes : 50 % s'estiment à l'abri, même parmi les personnes à haut risque.

Il apparaît nécessaire de poursuivre l'information du grand public sur les situations à risque et de le sensibiliser à l'intérêt du dépistage pour une prise en charge précoce avant l'apparition de complications de la maladie.

retour au sommaire

Le dépistage en milieu carcéral

Les prisons sont des lieux à haute prévalence du VHC, 4 à 5 fois supérieure à la population générale, touchant principalement les usagers de drogues injectables qui cumulent souvent des coinfections avec le VIH ou le VHB.

La circulaire DGS/DH/DAP N° 96/739 du 5 décembre 1996 indique que le dépistage du VIH doit être volontaire, systématiquement proposé à chaque entrant, dans le cadre d'une démarche d'information et de conseil. Il peut être réalisé de façon anonyme par les CDAG, intervenant en milieu pénitentiaire. Les résultats du test ne sont transmis au médecin de l'Unité de Consultations et de Soins Ambulatoires (UCSA) qu'avec l'accord du détenu.

La circulaire DGS/DH N° 99/299 du 21 mai 1999 indique que, comme dans la population générale, le dépistage du VHC doit être proposé à toute personne présentant des facteurs de risque, notamment lors de la visite médicale d'entrée. En cas de séropositivité vis à vis du VHC, bilan et traitement doivent être entrepris selon les mêmes critères qu'en milieu libre. La prévention et la réduction des risques doivent être développées en milieu carcéral par des actions collectives d'éducation à la santé et la mise à disposition d'outils appropriés.

D'après le rapport de la Mission Santé-Justice sur la réduction des risques de transmission du VIH et des hépatites virales en milieu carcéral (décembre 2000), plus de la moitié des détenus n'a jamais eu de test de dépistage du virus de l'hépatite C et il semble qu'une grande proportion de personnes, pensant avoir eu le test, n'a pas connaissance ou une connaissance erronée de sa sérologie. Le moment de l'accueil n'est pas forcément propice à la diffusion de l'information sur la réduction des risques et le dépistage, à cause de la fragilité psychologique des nouveaux arrivants. La mission préconise qu'un dépistage soit proposé pendant la détention et lors de la visite médicale de sortie.

retour au sommaire

 

Soins et prise en charge

Des progrès importants ont été réalisés au cours des dernières années dans la prise en charge thérapeutique des patients. La nouvelle Conférence de consensus, qui s'est tenue les 27 et 28 février 2002 à Paris, a permis de faire le point sur ces évolutions et d'actualiser les stratégies de prise en charge.

La bithérapie associant l'interféron pégylé, PEG-IFN (interféron alpha lié au polyéthylène glycol) et la ribavirine a été établie comme traitement de référence.

L'interféron pégylé qui a obtenu une autorisation de mise sur le marché en mars 2001, augmente la durée d'action et l'efficacité de la molécule en permettant une seule injection par semaine, au lieu de trois avec l'interféron standard. Le traitement est long de 6 mois à un an, extrêmement coûteux, grevé d'intolérances et/ou de complications multiples qui peuvent entraîner son interruption.

L'objectif premier du traitement est l'éradication du virus avec guérison du patient (définie par un ARN-VHC < 100 copies/ml six mois après l'arrêt du traitement). Un deuxième objectif est de prévenir, stabiliser ou faire régresser les lésions hépatiques sans que l'on parvienne à éradiquer le virus.

retour au sommaire

Les indications de traitement

Les indications de traitement reposent sur l'évaluation des lésions histologiques du foie par la ponction biopsie hépatique, à partir du score Métavir, mais doivent être modulées par la prise en compte de facteurs individuels et virologiques.

La classification Métavir regroupe deux items permettant d'évaluer l'activité inflammatoire de A0 à A3, et l'état de la fibrose, de F0 à F4.

Doivent être traités :

- les patients atteints d'hépatite chronique modérée ou sévère (score Métavir F2 ou F3) quelle que soit l'activité inflammatoire.

- les patients atteints de cirrhose (score Métavir F4). En l'absence de réponse virologique, on peut même proposer un traitement d'entretien pour essayer de ralentir la progression de la maladie chez les patients ayant une réponse biochimique.

Pour les patients atteints d'hépatite chronique minime (score Métavir F0 ou F1) ou d'hépatite chronique associée à des transaminases normales, l'évolutivité est faible et le bénéfice du traitement non établi. On se contente d'une simple surveillance sauf s'il existe des manifestations extra-hépatiques (en particulier vascularites) ou une forte demande du patient qui peut faire envisager un traitement hors AMM.

Un traitement associant ribavirine et IFN-PEG doit être proposé pour les patients non répondeurs ou rechuteurs après une monothérapie par IFN.

La récidive de l'infection par le VHC est quasi constante après transplantation hépatique pour une pathologie liée à l'hépatite C. Le traitement est recommandé quand il existe une hépatite symptomatique, une forte immuno-suppression ou une charge virale élevée.

Au stade de primo-infection, avec ou sans hépatite aiguë, le traitement peut permettre d'éviter le passage à la chronicité. On applique cette démarche en particulier par rapport aux accidents professionnels d'exposition au sang.

Les indications de traitement doivent être modulées en fonction de facteurs individuels :

- consommation excessive d'alcool

- usage de drogues

- troubles psychiatriques

- coinfection VIH-VHC

Etant donné les effets secondaires importants des traitements, les motivations du patient et de son entourage pour la mise en œuvre du traitement sont à prendre en compte et le dialogue entre médecin et patient est également primordial.

retour au sommaire

Décision thérapeutique et ponction biopsie hépatique (PBH)

La PBH reste indispensable dans la majorité des cas parce que le degré de la fibrose est l'élément essentiel du pronostic et de la décision thérapeutique.

Actuellement, la PBH est obligatoire pour la prise en charge à 100% par la Sécurité Sociale mais cette mesure devrait s'assouplir avec les nouvelles recommandations de la conférence de consensus.

Mais la PBH ne doit pas être proposée si la décision de traiter ne dépend pas du résultat histologique :

- dans le cas de virus de génotype 2 ou 3 où l'efficacité du traitement est > 80 %

- chez une femme avec un projet de grossesse

- cryoglobulinémie symptomatique, où l'éradication du virus est nécessaire

- coinfection VIH-VHC, lorsque le traitement antirétroviral peut être différé. Il faut alors donner la priorité au traitement de l'hépatite C, quel que soit le degré de l'atteinte hépatique, pour réduire les risques ultérieurs, interactions médicamenteuses entre les deux traitements, toxicité hépatique des polythérapies antirétrovirales.

De même, il ne faut pas réaliser de PBH s'il n'y a pas de proposition de traitement à court terme (transaminases constamment normales sans autre pathologie ou à l'inverse cirrhose décompensée ou contre-indication au traitement) ou si la décision de traitement est déjà prise (cirrhose évidente non décompensée).

Bien qu'étant l'examen de référence pour le diagnostic du stade de fibrose, la PBH présente de nombreux inconvénients dont l'inconfort n'est pas le moindre et est l'objet de réticence de la part de nombreux patients. Depuis plusieurs années, différents moyens non-invasifs de diagnostic de la fibrose se développent, cliniques, biologiques et d'imagerie. Parmi les examens biologiques, les marqueurs directs correspondent au dosage d'une molécule directement impliquée dans la structure de la fibrose, les marqueurs indirects reflètent plutôt des conséquences de cette fibrose. Une équipe française a mis au point un test sanguin Fibrotest® qui donne un score de fibrose à partir de marqueurs indirects, disponibles en routine dans les analyseurs biologiques automatisés, et d'une formule mathématique. Ce test est commercialisé depuis peu et partiellement remboursé par la Sécurité sociale.

Les tests sanguins sont bien adaptés au dépistage d'une fibrose et au suivi alors que la PBH a encore toute sa place dans le bilan initial d'une hépatite chronique C.

retour au sommaire

L'accès aux soins en milieu pénitentiaire

La loi du 18 janvier 1994 transférant la prise en charge médicale des détenus aux services hospitaliers devrait permettre un meilleur accès aux soins concernant l'hépatite C. Pour mémoire, la prévalence de l'infection à VHC dans la population carcérale est de l'ordre de 25 %. Une enquête nationale réalisée dans 82 établissements pénitentiaires révèle que peu de malades sont traités, moins de 4 % des détenus ayant une sérologie positive. Mais il faut également tenir compte des 20 % de sujets sans hépatite chronique active ou déjà traités et des refus de traitements.

retour au sommaire

Coinfection VIH-VHC

Les modes de transmission communs en particulier par le sang explique la forte proportion des patients contaminés par les deux virus : environ 30 % des patients touchés par le VIH sont également infectés par le VHC. Chez les patients séropositifs (VIH) usagers de drogue par voie intraveineuse, le pourcentage de coinfections est de 80 % à 90 %. Globalement chez les usagers de drogue par voie intraveineuse, 25 % sont coinfectés VIH-VHC.

L'impact de l'infection à VHC sur l'infection à VIH, quoique probable, semble limité.

En revanche, la maladie hépatique est plus sévère dans le cadre de la coinfection et l'influence du VIH sur l'évolution de l'infection chronique à VHC apparaît à plusieurs niveaux :

- charge virale du VHC plus importante que chez les monoinfectés

- évolution plus fréquente et plus rapide vers la cirrhose

- augmentation de la transmission mère-enfant du VHC

C'est l'allongement de l'espérance et de la qualité de vie lié aux avancées thérapeutiques du VIH qui ont amené à reconsidérer les conséquences d'une coinfection et la pertinence d'une prise en charge adaptée.

L'instauration d'un traitement antirétroviral peut aggraver l'atteinte hépatique non seulement par une toxicité des antirétroviraux mais surtout par une restauration de l'immunité intra-hépatique dirigée contre les antigènes VHC exprimés par les hépatocytes.

Les objectifs et indications du traitement reposent sur les mêmes bases que celles retenues pour une infection à VHC isolée. Le problème qui est posé est celui de la priorité d'un traitement sur l'autre. Chez les patients non immunodéprimés, où le traitement antirétroviral peut être différé, il faut privilégier le traitement de l'infection à VHC afin d'éviter ultérieurement les interactions médicamenteuses et limiter les toxicités hépatiques. En cas d'immunodépression sévère, la priorité n'est pas au VHC. Quand les deux traitements sont menés simultanément, il faut renforcer la surveillance.

L'objectif d'éradication virale reste présent, il ne peut malheureusement être obtenu chez de nombreux patients coinfectés qui présentent souvent des facteurs prédictifs de mauvaise réponse au traitement : génotype 1 ou 4, charge virale élevée, score de fibrose élevé et immunodépression. L'efficacité du traitement est moindre et les résultats peuvent alors être décevants mais il est important de ralentir et de freiner la maladie VHC en améliorant l'état histologique. Le traitement optimal repose actuellement sur la bithérapie interféron pégylé + ribavirine.

Différentes voies de recherche concernent spécifiquement les personnes coinfectées : essais ajoutant l'interleukine 2 à la bithérapie, développement des prochains inhibiteurs de protéase et d'anti-hélicases potentiellement efficaces sur le VHC.

Le Comité Consultatif National d'Ethique a rendu en février 2001 un avis qui recommande de ne plus considérer la séropositivité vis à vis du VIH comme une contre-indication à la greffe d'organes. Dans le cadre d'une coinfection VIH-VHC, la greffe concerne les patients jeunes, en échec thérapeutique vis à vis du VHC, présentant une cirrhose grave et avec une charge virale VIH indétectable.

La coinfection VIH-VHC est beaucoup plus que la simple somme de deux infections virales du fait de la potentialisation des pathologies induites par ces deux virus d'où la nécessité d'une stratégie globale de prise en charge.

retour au sommaire

 

Prévention

En France, le mode de transmission du VHC n'est identifié que dans les deux tiers des cas : environ 30 % sont liés à des pratiques de toxicomanie intraveineuse, 30 % à la transfusion avant 1991. Dans environ un tiers des cas, aucun facteur de transmission connu n'est identifié.

En l'absence de vaccin, la prévention repose principalement sur des mesures visant à éviter la transmission du virus.

retour au sommaire

La prévention chez les usagers de drogue par voie intraveineuse (UDVI)

La politique de réduction des risques chez les usagers de drogue par voie intraveineuse a été initialisée autour de l'infection à VIH : vente libre de seringues, diffusion en pharmacie de kits Stéribox®, programme d'échange de seringues, traitements de substitution.

Grâce à ces mesures de réduction des risques, l'incidence des nouveaux cas de VIH a diminué dans la population des UDVI. En revanche, malgré ce travail préventif, l'épidémie d'hépatite C se poursuit de façon préoccupante à cause du partage du matériel de préparation à l'injection autre que l'aiguille et la seringue.

Une nouvelle composition du kit Stéribox-2®, proposant un filtre, une cupule de préparation ou Stéricup®, et divers accessoires ou dispositifs à usage unique et une information sur l'hépatite C est maintenant diffusée. Depuis le 15 avril 2002, le prix du kit de prévention Stéribox-2® a été ramené à 1 euro grâce à une augmentation de l'aide de l'Etat.

Des cartes d'information ont été éditées en direction des usagers de drogue par voie intraveineuse sur les différents risques lors d'une injection : "le shoot à moindre risque".

Le CRIPS Ile-de-France, en partenariat avec le Ministère de la Santé, a publié un guide de prévention des risques infectieux liés à l'usage de drogue par voie intraveineuse destiné aux acteurs de réduction des risques, médecins, travailleurs sociaux, éducateurs, infirmiers, membres d'associations.

retour au sommaire

La prévention chez les usagers de drogue par voie nasale

La transmission du VHC entre les usagers de drogue par inhalation ou "sniff" a également été mise en évidence, imputable au partage des pailles. Ce mode de transmission devient d'autant plus émergeant que l'injection perd du terrain au profit de l'inhalation de drogues depuis quelques années, en France. Malgré cette tendance, le sniff reste un sujet délicat en matière de réduction des risques.

Depuis l'an 2000, l'association Argile de Mulhouse pour AIDES a lancé de manière artisanale des kits sniff, les Stéristraw®, pour renforcer la protection contre l'hépatite C. Ce kit de prévention contient deux pailles à usage unique, une surface cartonnée lisse, deux mouchoirs en papier, un pulvérisateur nasal vide. Pour trois kits distribués, un pulvérisateur nasal avec du Soufrane® à dissoudre dans les pulvérisateurs vides est donné.

Aujourd'hui, les laboratoires Terpan commercialisent sur le même modèle un nouveau kit, le Strawbag®. Celui-ci contient à la place du Soufrane® deux cotons-tiges imprégnés d'huiles naturelles adoucissantes pour entretenir les narines et les muqueuses nasales, un préservatif masculin et une dosette de lubrifiant. Son prix est d'environ 1,10 euro.

retour au sommaire

La prévention dans les actes d'effraction cutanée : tatouage et piercing

Certaines pratiques de modification corporelle à visée esthétique impliquent une effraction cutanée. Celle-ci constitue une porte d'entrée potentielle pour les agents infectieux, au moment de la réalisation du geste mais également durant la période de cicatrisation qui s'ensuit. Sur ce thème, le Dr J-B. Guiard-Schmid a fait paraître en 2001, un guide à l'usage des professionnels sur les bonnes pratiques du piercing.

Parallèlement, deux brochures ont été créées par le Ministère de l'Emploi et de la Solidarité, l'une à l'attention des bijoutiers et esthéticiennes, l'autre à l'attention des tatoueurs et pierceurs.

Même si scientifiquement, il paraît vraisemblable que ces pratiques puissent être une voie de transmission du VHC, il n'existe pour l'instant aucune preuve épidémiologique sur la réalité et la fréquence de ce mode de contamination.

En tout état de cause, de bonnes pratiques d'hygiène sont importantes pour tous les actes avec effraction cutanée et il semble intéressant de sensibiliser les clients potentiels à ces pratiques et aux risques infectieux et de transmission virale.

retour au sommaire

La prévention en milieu carcéral

Les risques de transmission du VHC liés à l'usage de drogue, sniffée ou injectée, persistent pendant l'incarcération. Dans ce contexte, les injections sont souvent réalisées au détriment des conditions élémentaires d'hygiène : pratiques de partage du matériel, seringues réutilisées.

Tatouage et piercing sont fréquemment pratiqués en prison et les règles élémentaires d'hygiène de ces actes avec effraction cutanée peu respectées.

La prévention et la réduction des risques doivent être développées en milieu carcéral par des actions collectives d'éducation à la santé et à l'hygiène. Outre la mise à disposition de brochures informant les détenus sur les modes de transmission de l'hépatite C, l'UCSA ou le service médical doit organiser des séances d'information au moyen de films de prévention, d'affiches, de tracts, d'espaces de parole.

L'accès à l'eau de Javel, comme aux préservatifs, s'est élargi mais ne respecte pas la confidentialité. Les traitements de substitution sont relativement suivis quand ils ont été initialisés avant l'incarcération mais peu mis en œuvre en prison. Le rapport de la Mission Santé-Justice de décembre 2000 signale une très grande disparité des pratiques médicales, avec une réticence des médecins à initier les traitements en milieu carcéral et dénonce de nombreuses ruptures de traitement.

L'usage de drogue en milieu carcéral est toujours l'objet d'une attitude hypocrite des pouvoirs publics qui n'autorisent pas la mise à disposition de seringues dans les établissements pénitentiaires, et cela malgré les recommandations de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS). La réussite en milieu ouvert de ces stratégies de réduction des risques ne leur permet toujours pas en France de franchir la porte de la prison.

retour au sommaire

 

 

Bibliographie

Les références bibliographiques sont classées, dans chaque partie, par ordre alphabétique d'auteur physique ou moral. Tous les documents référencés sont disponibles et consultables dans les deux centres de documentation du CRIPS Provence-Alpes-Côte d'Azur.

1. Généralités

Conférence de consensus : Traitement de l'hépatite C : Paris, Maison de la Chimie, 27-28 février 2002
Masson, Gastroentérologie clinique et biologique, 2002, vol. 26, Hors série II :
Conférence de consensus Traitement de l'hépatite C, 320 p.

ANRS
Accroître l'effort de recherche sur l'hépatite C : Symposium ANRS / AFEF / FNPRH, 29 septembre 2000
ANRS (Agence nationale de recherches sur le sida) Information, n° spécial, 2001, n°33, 36 p.

CASSUTO J-P ; REBOULOT B
Les hépatites
Paris : Odile Jacob, 1998, 132 p.

DEGOS F ; DHUMEAUX D ; TREPO C
L'hépatite C
Ministère du travail et des affaires sociales, Secrétariat d'Etat à la santé et à la sécurité sociale, 1996, 128 p.

DENY P ; ROULOT D ; ALLOUI C; et al
Virus de l'hépatite C
Paris : Elsevier, 2003, Coll.: Guides Médi/bio, 190 p.

DRASS Provence-Alpes-Côte d'Azur, CRIPS Provence-Alpes-Côte d'Azur
Agir contre l'hépatite C, programme régional Provence-Alpes-Côte d'Azur : Journée régionale du 6 décembre 2002 : synthèse des interventions
Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales PACA, 2003, 100 p.

HAURY B ; LEBLANC G ; MINISTERE DE LA SANTE, DE LA FAMILLE, ET DES PERSONNES HANDICAPEES
Sida et hépatite C : les chiffres clés
Paris : Flammarion Médecine-Sciences, 2003, 100 p.

HEPATITES INFO SERVICE
Répertoire des ressources régionales Provence-Alpes-Côte d'Azur - Hépatite C
Hépatites Info Service - DRASS (Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales) PACA 2000, 189 p.

MARCELLIN P ; LAURENCEAU T
Cent questions sur l'hépatite C à l'usage des 500 000 Français contaminés et de ceux qui ne veulent pas l'être
Paris : Frison-Roche, 2003, 4ème éd., Coll. : Guides blancs, 148 p.

MARCELLIN P ; LAURENCEAU T
Comment vit-on avec une hépatite ?
Paris : Frison-Roche, 2004, 3ème éd., Coll. : Guides blancs, 256 p.

MINISTERE DE LA SANTE, DE LA FAMILLE, ET DES PERSONNES HANDICAPEES
Dépistage et prise en charge globale des personnes atteintes d'hépatite C : Rencontre Nationale des acteurs de santé, 10 octobre 2002. Résumés de la journée
Paris : Ministère de la santé, de la famille et des personnes handicapées, 2002, 47 p.

MINISTERE DELEGUE A LA SANTE
Hépatite C : Dépistage, clinique, prise en charge et conseils aux patients. Document à l'usage des professionnels de santé
Vanves : Comité Français d'Education pour la Santé, 2001, 42 p.

MINISTERE DELEGUE A LA SANTE
Plan national Hépatites virales C et B : 2002-2005
Paris : Ministère délégué à la santé, 2002, 64 p.

POL S
Les hépatites virales
Reuil-Malmaison : Doin, 2000, 161 p.

EUGENE C ; COSTENTIN L ; BEAULIEU S
Les hépatites virales
Paris : Masson, 2004, Coll. : Abrégés de médecine, 194 p., 2ème éd.

SOS HEPATITES
Les actes du 3ème forum national sur les hépatites
SOS Hépatites, Bulletin périodique d'information, 2001, n° 16, 110 p.

retour au sommaire

 

2. Epidémiologie

ARRADA A ; ZAK DIT ZBAR O ; VASSEUR V
Evaluation de la prévalence des infections à VHB et VHC et de l'incidence de l'infection à VHC après 3 mois, 6 mois et 1 an de détention, chez des détenus incarcérés à la Maison d'Arrêt de Paris, La Santé
Annales de médecine interne, 2001, vol. 152, Supplément au n° 7, pp. 2S6-2S8

BECHEUR H ; HARZIC M ; COLARDELLE P ; et al
Contamination des endoscopes et pinces à biopsie par le VHC - XIVe colloque de virologie de Versailles
ABC : Annales de biologie clinique, 2001, vol. 59, Numéro spécial, pp. 5-6

CACOUB P ; GEFFRAY L ; ROSENTHAL E ; et al
Mortality from hepatitis C virus-cirrhosis or -hepatocellular carcinoma in human immunodeficiency virus-infected patients in French departements of internal medicine and infectious diseases in 1995 and 1997
Clinical Infectious Diseases, 2001

CARRAT F
Etude cas-témoin sur les modes de contamination par le VHC
Transcriptase, 2001, n° 89, pp. 13-15

CONTE D ; FRAQUELLI M ; PRATI D ; et al
Prevalence and clinical course of chronic hepatitis C virus (HCV) infection and rate of HCV vertical transmission in a cohort of 15, 250, pregnant women
Hepatology, 2000, vol.31, n°3, pp. 751-755

COUROUCE A-M ; PILLONEL J ; SAURA C
Infections récentes par le virus de l'hépatite C chez les donneurs de sang et facteurs de risque
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 1998, n° 4, pp. 13-14

DELAROCQUE-ASTAGNEAU E ; CAMPESE C ; BRONOWICKI J-P ; et al
Surveillance de l'hépatite C à l'échelon national à partir des pôles de référence volontaires, 2000-2001
BEH (Bulletin épidémiologique Hebdomadaire) 2003, n°16-17, pp. 90-93

DENIS F ; ALAIN S
Le tatouage, mode de contamination sous-estimé d'infection par le VHC
Transcriptase, 2001, n° 96, pp. 19-21

DESENCLOS J-C ; DUBOIS F ; COUTURIER E ; et al
Estimation du nombre de sujets infectés par le VHC en France, 1994-1995
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 1996, n°5, pp. 22-23

DUBOIS F ; DESENCLOS J-C ; MARIOTTE N ; et al
Séroprévalence de l'infection par le virus de l'hépatite C dans un échantillon national d'assurés sociaux volontaires à un examen de santé de la sécurité sociale
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 1996, n°5, pp. 17-18

EMMANUELLI J
Usage des drogues, sexualité, transmission des virus VIH, hépatites B et C et réduction des risques en prison à travers le monde : état des lieux et mise en perspective
RNSP (Réseau National de Santé Publique), Paris, 1997, 28 p.

HALEY R ; FISCHER P
Commercial tattoouing as a potentially important source of hepatitis C infection : clinical epidemiology of 626 consecutive patients unaware of their hepatitis C serology status
Medicine, 2001, vol. 80, n° 2, pp. 134-151

HALFEN S ; GREMY I ; JAYLE D ; DAUTZENBERG F
Hépatites B et C : aspects épidémiologiques et prévention en Ile-de-France
Bulletin de santé épidémiologie en Ile-de-France, 2001, n° 4, 8 p.

INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE
Aide-mémoire : épidémiologie de l'hépatite C en France
Saint-Maurice : InVS, 2002, 2 p.

INSTITUT DE VEILLE SANITAIRE ; AGENCE NATIONALE DE RECHERCHE SUR LE SIDA
Etude de faisabilité pour la création d'un observatoire national des sous-types du virus de l'hépatite C, novembre 2000-avril 2001
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 2002, n° 46, pp. 231-236

JALTEL F ; SYSTCHENKO B ; PROST G
Prévalence des marqueurs sérologiques de l'hépatite C parmi le personnel infirmier des Hospices civils de Lyon
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 1999, n°28, pp. 118-119

KWIATKOWSKI C F ; FORTUIN CORSI K ; BOOTH R E
The association between knowledge of hepatitis C virus status and risk behaviors in injection drug users
Addiction, 2002, vol. 97, n° 10, pp. 1289-1294

LOT F ; MIGUERES B ; YAZDANPANAH Y ; et al
Séroconversions professionnelles par le VIH et le VHC chez le personnel de santé en France, le point au 30 juin 2001
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 2002, n° 12, pp. 49-51

NALPAS B ; DESENCLOS J-C ; DELAROCQUE-ASTAGNEAU E ; DRUCKER J
Etat des connaissances épidémiologiques et de la prise en charge de l'infection à VHC dans la Communauté Européenne, 1996
RNSP (Réseau National de Santé Publique), France, 1998, 2 p.

PILLONEL J ; LAPERCHE S
Surveillance des marqueurs d'une infection par le VIH, l'HTLV et les virus des hépatites B et C chez les donneurs de sang en France de 1991 à 2000
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 2001, vol. 2001, n° 46, pp. 207-209

POL S
Coinfections VHB ou VHC et VIH : un problème sorti de sa préhistoire
Transcriptase, 2002, n° 100, pp. 69-71

POL S
Prévalence et incidence de l'infection virale C chez les dyalisés
Transcriptase, 2001, n° 94, pp. 23-25

RAGUIN G ; ROSENTHAL E ; CACOUB P ; et al
Hepatitis C in France : a national survey in the departments of Internal Medicine and Infectious Diseases
European Journal of Epidemiology, 1998, n°14, pp. 545-548

ROSS R.S ; VIAZOV S ; GROSS T ; et al
Transmission of hepatitis C virus from an anesthesiology assistant to five patients
The New England Journal of Medicine, 2000, vol. 343, pp. 1851-1854

ROUDOT-THORAVAL F
Diminution des séroconversions professionnelles en France
Transcriptase, 2002, n°102, pp. 2-3

TAERON C
Usagers de drogues et VHC : une épidémie prospère
Interdépendances, 2004, n° 53, pp. 8-9

WHO (OMS)
Global distribution of hepatitis A, B and C, 2001 = Répartition mondiale des hépatites A, B et C, 2001
Weekly Epidemiological Record = Relevé Epidémiologique Hebdomadaire, 2002, vol. 77, n° 6, pp. 45-47

retour au sommaire

3. Dépistage

ANAES
Dépistage de l'hépatite C. Populations à dépister et modalités du dépistage. Recommandations du comité d'experts réuni par l'ANAES
Paris : Agence Nationale d'Accréditation et d'Evaluation en Santé, 2001, 29 p.

BRETTLE R-P
Hepatitis C: universal or selective screening?
Sex Transm Infect, 1998, n° 74(5), pp. 374-375

EASL (Association Européenne pour l'Etude du Foie)
Quels sont les tests diagnostiques ? Qui doit être testé pour l'hépatite C ?
in Conférence internationale de consensus sur l'hépatite C : Paris, 26-28 février 1999, traduit de Journal of Hepatology, 1999, 30, pp. 956-961

GOUDEAU A ; DUBOIS F
Diagnostic et surveillance biologiques des infections par le virus de l'hépatite C
La revue du Praticien, 2000, n° 50, pp. 1071-1077

GOUEZEL P
CDAG et dispositif de dépistage gratuit du VHC. Bilan d'activité 1998
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 2000, n° 44, pp. 193-194

MASSARI V ; RETEL O ; FLAHAULT A ; et al
Les généralistes sentinelles face à l'infection par le virus de l'hépatite C
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 1997, n° 23, pp. 108-109

MINISTERE DE L'EMPLOI ET DE LA SOLIDARITE ; SECRETARIAT D'ETAT A LA SANTE ET AUX HANDICAPES
Arrêté du 3 octobre 2000 relatif aux consultations de dépistage anonyme et gratuit
2000/10/03, 6 p.

MINISTERE DE LA SANTE ET DE LA PROTECTION SOCIALE
Circulaire DGS/DHOS/SD6A/E 2 n° 2004-371 du 2 août 2004 relative aux consultations de dépistage anonyme et gratuit (CDAG)
2004/08/02, 6 p.

MINISTERE DE L'EMPLOI ET DE LA SOLIDARITE ; SECRETARIAT D'ETAT A LA SANTE ET AUX HANDICAPES
Circulaire n°98-423 du 9 juillet 1998 relative aux missions et aux objectifs des consultations de dépistage anonyme et gratuit
Direction Générale de la Santé, 1998, 13 p.

MONNET E ; MERCET P ; WORONOFF-LEMSI M-C ; et al
Dépistage organisé de l'hépatite virale C. Résultats et coût d'un an de campagne dans un département pilote
Gastroenterol Clin Biol, 2000, n° 24(5), pp. 541-546

PEREZ P
Efficacité et impact psychosocial du dépistage de l'hépatite C
Gastroenterol Clin Biol, 1997, n° 21, pp. 140-147

REMY A-J ; BENHAIM S ; KHEMISSA F
Hépatite C-prison 2000, une enquête nationale de pratiques : résultats d'une étude sur 82 établissements pénitentiaires en France
Centre Hospitalier de Perpignan (service d'hépato-gastro-entérologie), Réseau Hépatite C de Catalogne et du Pays d'Oc, 2000, 13 p

ROUDOT-THORAVAL F
Comment améliorer le dépistage de l'hépatite C ?
Feuillet de biologie, 2002, vol. XXXXIII, n° 244, pp.25-27

ROUDOT-THORAVAL F ; MONNET E ; MERCET P ; et al
Stratégies de dépistage de l'hépatite virale C en médecine générale
Gastroenterol Clin Biol, 2000, n° 24(11), pp. 1037-1041

SAHAJIAN F ; CAILLAT-VALLET E ; BAILLY F ; et al
Dépistage du virus de l'hépatite C par les médecins généralistes: analyse des pratiques actuelles dans la région lyonnaise
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 1999, n°28, pp. 117-118

STEINMETZ J ; FOURNIER B ; GIORDANELLA J-P ; et al
Stratégies de dépistage de l'hépatite C en population générale dans les centres d'examen de santé- Intérêt comparé d'un questionnaire et de l'ALAT
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 1998, n°22, pp. 93-94

TAERON C
Dépistage de l'hépatite C et examen du foie : comment faire plus simple ?
Journal de la Démocratie sanitaire, 2004, n° 166, pp. 11-14

TOUZET S ; CHAPUIS F ; COLIN C
Aspects méthodologiques de l'évaluation du dépistage : à propos du dépistage de l'hépatite virale C
Gastroenterol Clin Biol, 2000, n° 24(6-7), pp. 631-636

retour au sommaire

4. Soins et prise en charge

Dossier Hépatite C : Le Courrier des addictions, 2002, vol. 4, n° 2, pp. 47-48 + pp. 65-76
- CHRISTOPHOROV B, Hépatite C et addictions - L'actualité en 2002
- CATTAN L, Comment prendre en charge une hépatite C ?
- PODEVIN P, Consommation d'alcool et hépatite C chronique
- AKNINE X, Observation : à propos d'un patient infecté successivement par deux virus de l'hépatite C
- LANG J-P ; ROYER T ; COUJITOU J-C ; LEGAL M, Les troubles affectifs chez les patients séropositifs pour l'hépatite C : la solution par l'anticipation ?

L'Hépatite C : M/S Revue internationale de biologie et de médecine, 2002, vol. 18, n° 3, pp. 303-361
- BOYER N, MARCELLIN P, Traitement de l'hépatite C
- HEZODE C, DHUMEAUX D, Hépatite chronique C à transaminases normales de façon répétée
- LOUBIERE S, ROTILY M, MOATTI J.P, Evaluation économique du dépistage et du traitement de l'hépatite C
- MORO A, JIAJI J, GIGOU M, FERAY C, Carcinogénèse hépatique et virus de l'hépatite C
- PAWLOTSKY J.M, Le virus de l'hépatite C
- POYNARD T, RATZIU V, MOUSSALLI J, et al, Biopsie du foie contre prise de sang pour le suivi de l'hépatite C
- ROUDOT-THORAVAL F, Epidémiologie de l'hépatite C

BIOSSE DUPLAN A
Optimiser l'usage des traitements
Journal de la Démocratie sanitaire, 2003, n° 161, pp. 12-13

BLANC J-F
Réversibilité de la cirrhose chez les patients infectés par le VHC
Transcriptase, 2002, n° 102, pp. 4-6

BOYER N ; MARCELLIN P
L'interféron pégylé : nouveau progrès dans le traitement de l'hépatite chronique virale C
Gastroentérologie Clinique et Biologie, 2000, vol. 24, n° 8-9, pp. 767-769

BOYER N ; MARCELLIN P
Traitement de l'hépatite C
Virologie, 2002, vol. 6, n° 4, pp. 259-266

BRILLANTI S ; LEVANTESI F ; MASI L ; FOLI M ; BOLONDI L.
Triple antiviral therapy as a new option for patients with interferon non responsive chronic hepatitis C
Hepatology, 2000, n°32, pp. 630-634

CADRANEL J-F
Intérêt de la biopsie hépatique dans le diagnostic de fibrose
Transcriptase, 2001, n° 92, pp. 15-16

CALES P
Evaluation du diagnostic non-invasif de fibrose hépatique par le score Fibrotest
TranscriptaseS, 2003, n° 109, pp. 24-27

CAPRON D
Une triple association comprenant l'amantadine dans le traitement de l'hépatite C
Transcriptase, 2001, n°89, pp. 9-11

COMITE CONSULTATIF NATIONAL D'ETHIQUE POUR LES SCIENCES DE LA VIE ET DE LA SANTE
L'assistance médicale à la procréation chez les couples présentant un risque de transmission virale : réflexions sur les responsabilités
Paris : CCNE, 2001, 5 p.

CONSEIL NATIONAL DU SIDA
Les enjeux éthiques de l'accompagnement médical des couples présentant un risque viral identifié et désirant un enfant : avis adopté sur proposition de la Commission Aspects médicaux lors de la séance plénière du 4 décembre 2001
Paris : CNS, 2001, 8 p.

DAVIS G-L ; ESTEBAN-MUIR R ; RUSTGI V et al.
Recombinant interferon alpha-2b alone or in combination with ribavirin for retreatment of relapse of chronic hepatitis C
The New England Journal of Medicine, 1998, vol. 339, pp. 1493-1499

DESENCLOS JC
Cirrhose, hépatite C, hépatite B et alcool, un mélange explosif
Transcriptase, 1999, n° 72, pp. 18-22

DGS (Direction Générale de la Santé) ; Direction des Hôpitaux
Circulaire DGS/DH n° 99/299 du 21 mai 1999 relative à l'organisation des soins pour les personnes atteintes d'hépatite C
Direction Générale de la Santé, 1999, 13 p.

DREES (Direction de la Recherche, des Etudes, de l'Evaluation et des Statistiques) ; Direction des Hôpitaux
Le recours aux soins hospitaliers pour hépatite C chronique : résultats de l'enquête une semaine donnée du 30 mars au 5 avril 1998
Numéro spécial, Documents statistiques, 1998, n° 319, 41 p.

ETCHEGARAY M ; HAURY B ; TORTAY L ; THELOT B ; DELHOMMEAU A ; PARIS O
Les nouveaux cycles de traitement pour l'hépatite C chronique dans les établissements de santé
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 2000, n° 33, pp. 139-141

FONTAINE H ; CHAIX M-L ; LAGNEAU J-L ; et al
Recovery from chronic hepatitis C in long-terme responders to ribavirin plus interferon alpha
The Lancet, 2000, vol. 356, pp. 41

FONTAINE H ; NALPAS B ; CARNOT F ; et al
Effect of pregnancy on chronic hepatitis C : a case-control study
The Lancet, 2000, vol. 356, pp.1328-1329

FONTAINE H ; VALLET-PICHARD A ; POL S
Hépatite C et grossesse : une prise en charge thérapeutique préalable est nécessaire
Réseaux Hépatites, 2001, n° 20, pp. 1315

GLUE P ; ROUZIER-PANIS R ; RAFFANEL C ; et al
A dose-ranging study of pegyled interferon alfa-2b and ribavirin in chronic hepatitis C. The Hepatitis C Intervention Therapy Group
Hepatology, 2000, vol. 32, n°3, pp. 647-653

HAURY B ; TORTAY I ; TCHAKAMIAN S ; NADAL J-M
Enquête sur les patients mis sous traitement pour l'hépatite C chronique dans les pôles de référence
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 1998, n° 36, pp. 153-154

HEATHCOTE EJ ; SHIFFMAN ML ; COOKSLEY WGE ; et al
Peginterferon alpha-2a in patients with chronic hepatitis C and cirrhosis
The New England Journal of Medicine, 2000, 343, pp. 1673-1680

HEZODE C ; DHUMEAUX D
Traitement de l'hépatite chronique virale C : présent et futur proche
Gastroenterologie clinique et biologie, 2000, n°24, pp. 533-535

IMBERT-BISMUT F ; RATZIU V ; PIERONI L ; et al
Biochemical markers of liver fibrosis in patients with hepatitis C virus infection : a prospective study
The Lancet, 2001, vol. 357, pp. 1069-1075

ISENI MC ; LANDAU A
Le rôle de la consommation d'alcool dans l'aggravation des lésions hépatiques associées au VHC
Transcriptase, 1998, n° 68, pp.20-21

JAECKEL E ; CORNBERG M ; WEDEMEYER H ; et al
Treatment of acute hepatitis C with interferon alfa-2b
The New England Journal of Medicine, 2001, vol. 345, n° 20

JAUNCEY M; MICALLEF JM ; GILMOUR S ; et al
Clearance of hepatitis C virus after newly acquired infection in injection drug users.
Journal of Infectious Diseases, 2004, vol. 190, n°7, pp. 1270-1274

KARMOCHKINE M
Le traitement de l'hépatite C influence-t-il la fatigue et les autres manifestations extra-hépatiques du VHC ?
Transcriptase, 2002, n°103, pp. 15-17

LEVY S
Influence de la grossesse sur l'hépatite C chronique
Transcriptase, 2001, n°89, pp. 12

LEVY S
VHC : bénéfice à long terme de l'association interféron-ribavirine
Transcriptase, 2001, n°89, pp.11

MATHURIN P ; CANVA V ; DHARANCY S ; et al
Traitement de l'hépatite C chronique et consommation d'alcool
Gastroentérologie clinique et biologique, 2002, vol. 26, Hors série II : Conférence de consensus Traitement de l'hépatite C, pp. B248-B251

MC HUTCHISON JG ; GRODON SC ; SCHIFFT ER ; et al
Interferon alfa-2b alone or in combination with ribavirin as initial treatment for chronic Hepatitis C
The New England Journal of Medicine, 1998, vol. 339, pp. 1485-1492

MINISTERE DE L'EMPLOI ET DE LA SOLIDARITE
Circulaire n° DGS/98/470 du 23 juillet 1998 relative à l'information des patients présentant une demande d'indemnisation suite à une contamination transfusionnelle par le virus de l'hépatite C
1998/07, 5 p

MINISTERE DELEGUE A LA SANTE
Arrêté du 10 mai 2001 modifiant l'arrêté du 12 janvier 1999 relatif aux règles de bonnes pratiques cliniques et biologiques en assistance médicale à la procréation
Journal officiel de la République française, lois et décrets, 2001, n° 112, pp. 7735-7736

NOUSBAUM J-B
Interféron pégylé : une nouvelle étape dans le traitement du VHC
Transcriptase, 2001, n° 91, pp.19-20

PASQUIER C ; BUJAN L
Virus et procréation médicalement assistée
Viral, 2002, n° 26, pp. 29-35

PERLEMUTER G
Hépatite C et alcool
Gastroentérologie clinique et biologique, 2002, vol. 26, Hors série II : Conférence de consensus Traitement de l'hépatite C, pp. B105-B111

PODEVIN P,
Consommation d'alcool et hépatite C chronique
Le Courrier des addictions, 2002, vol.4, n° 2, pp. 69-72

POL S ; SERPAGGI J
L'arrivée de nouvelles stratégies antivirales, une étape majeure pour le traitement de l'infection virale C
TranscriptaseS, 2003, n° 113, pp. 5-8

POYNARD T ; MARCELLIN P ; LEE SS ; et al
Randomised trial of interferon a2b plus ribavirin for 48 weeks or for 24 weeks versus interferon a2b plus placebo for 48 weeks for treatment of chronic infection with hepatitis C virus
The Lancet, 1998, vol. 352, pp. 1426-1432

POYNARD T ; MC HUTCHISON J-G ; GOODMAN Z ; et al
Is an "A la carte" combination interferon alpha 2b plus ribavirin regimen possible for the first line treatment in patients with chronic hepatitis C
Hepatology, 2000, n°31, pp. 211-218

POYNARD T ; YUEN M-F ; RATZIU V ; LAI C-L
Viral hepatitis C
The Lancet, 2003, vol. 362, n°9401, pp. 2095-2100

RAGUIN G
L'hépatite C, dans les départements de médecine interne et de maladies infectieuses
Swaps, 1997, n° 5, p. 11

RATZIU V
Intérêt et limites d'un nouveau test de fibrose
TranscriptaseS, 2003, n° 107, pp. 14-16

REICHARD O ; NORSKRANS G ; FRYDEN A ; et al
Randomised, double-blind, placebo controlled trial of interferon alpha-2b with and without ribavirin for chronic hepatitis C
The Lancet, 1998, vol. 351, pp.83-87

RICHARDOT L
Prisons, quartiers à hauts risques sanitaires
Le Journal de la Démocratie sanitaire, 2002, n°148, pp. 15-18

ROSMORDUC O
Virus des hépatites et carcinogenèse hépatique
Viral, 2002, n° 26, pp. 9-16

ROTILY M ; OBADIA Y ; GALINIER-PUJOL A ; VERNAY-VAISSE C
Les besoins de santé des détenus et les pathologies spécifiques : hépatites virales et infection à VIH
Revue Française des Affaires Sociales, 1997, vol. 51, n° 1, pp. 103-108

SAADEH S ; CAMMEL G ; CAREY W-D ; et al
The role of liver biopsy in chronic hepatitis C
Hepatology, 2001, n° 33, pp. 196-200

SERFATY L
La stéatose hépatique
Transcriptase, 2002, n° 99, pp. 22-23

SORIANO V ; MARTÍN-CARBONERO L ; GARCÍA-SAMANIEGO J
Treatment of chronic hepatitis C virus infection: we must target the virus or liver fibrosis ?
AIDS, 2003, 17(5), pp. 751-753

TAERON C
Espoirs thérapeutiques
Journal de la Démocratie sanitaire, 2004, n° 168, pp. 14-17

TOURETTE-TURGIS C ; DEJEAN A
Témoignages sur l'hépatite C
Vidéo, Paris : Comment Dire, 2001, 30 min.

ZEUZEM S ; FEINMAN SV ; RASENACK J ; et al
Peginterferon alpha-2a in patients with chronic hepatitis C
The New England Journal of Medicine, 2000, 343, pp. 1666-1672

retour au sommaire

5. Prévention

Avis du Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France concernant les règles de prophylaxie des infections pour la pratique "d'actes corporels" sans caractère médical avec effraction cutanée (tatouage, piercing, dermographie, épilation par électrolyse, rasage), séance du 15 septembre 2000
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire), 2000, n°48, pp. 215

ALTER M-J ; MOYER L-A
The importance of preventing hepatitis C virus infection among injection drug users in the United States
Journal of Acquired Immune Deficiency Syndromes and Human Retrovirology, 1998, vol. 18, Suppl. 1, S7-S10

BEAUVERIE P ; FOURNIER G ; GAUDONEIX-TAIEB M ; ROBINET S
La seringue, le Stéribox® et les pharmaciens
Courrier des addictions (Le), 2000, vol. 2, n° 2, pp. 89-90

BOUVET E
Les contaminations virales professionnelles après exposition au sang
Viral, 1997, n°14, pp. 22-27

BOUVET E
Petit matériel médical et risque viral : Prévention en sept points
Réseaux Hépatites, 2000, n°15, pp.18-20

CFES
Programme d'éducation pour la santé : Prévention de l'hépatite C : 2001-2003
Vanves : Comité Français d'Education pour la Santé, 2001, Coll. : Dossiers techniques, 29 p.

CFES
Le dispositif de communication sur l'infection à VHC 2000
Vanves : Comité Français d'Education pour la Santé, 2001, 7 p.

COUZIGOU P
Quelles sont les précautions à prendre en cas d'hépatite C ?
Conférence de consensus, Hépatite C dépistage et traitement : texte des experts, 1997, pp. 313-341

CRIPS Ile-de-France
Prévention des hépatites
Numéro spécial : Lettre du CRIPS (La), 1999, n°51, 8 p.

CRIPS Ile-de-France
Prévention du sida, des hépatites et des IST en prison : état des lieux et perspectives. 46ème rencontre du Crips Ile-de-France
Lettre d'Information du Crips, 2002, n°62, pp. 1-6

CRIPS Ile-de-France ; MINISTERE DE LA SANTE, DE LA FAMILLE ET DES PERSONNES HANDICAPEES
Les risques infectieux liés à l'usage de drogues par voie intraveineuse
Vanves : INPES, 2002, 63 p.

CROFTS N ; NIGRO L ; OMAN K ; STEVENSON E ; SHERMAN J
Methadone maintenance and hepatitis C virus infection among injecting drug users
Addiction, 1997, vol. 92, n°8, pp. 999-1005

DGS (Direction Générale de la Santé)
Circulaire DGS/DH/DRT n°99/680 du 8 décembre 1999 relative aux recommandations à mettre en oeuvre devant un risque de transmission du VHB et du VHC par le sang et les liquides biologiques.
Direction Générale de la Santé, 1999, 14 p.

DGS (Direction Générale de la Santé) ; DH (Direction des Hôpitaux)
Circulaire DGS/DH n°98/249 du 20 avril 1998 relative à la prévention de la transmission d'agents infectieux véhiculés par le sang ou les liquides biologiques lors des soins dans les établissements de santé
Direction Générale de la Santé, 1998, 15 p.

DGS (Direction Générale de la Santé) Division Sida
Prévention du sida et des hépatites chez les usagers de drogues, dossier d'information n°2 : politique de réduction des risques, épidémiologie, enquêtes, documents de réflexion, ventes de Stéribox®
Direction Générale de la Santé, 1997, 184 p.

EMMANUELLI J
Caractéristiques et efficacité des programmes d'échanges de seringues à travers le monde : état des lieux et mise en perspective. Revue de littérature
Saint-Maurice : Institut de Veille Sanitaire, 1999, 23 p.

EMMANUELLI J
Contribution à l'évaluation de la politique de réduction des risques Siamois - Système d'Information sur l'Accessibilité au Matériel Officinal d'Injection et de Substitution
Saint-Maurice : Institut de Veille Sanitaire, 2000

Tome I, 55 p.
Les grandes tendances : description, analyse et mise en perspective des données de ventes officinales de seringues et de produits de substitution en France de 1996 à 1999.

Tome II, 93 p.
Approche détaillée à l'usage des acteurs de terrain : données régionales et départementales de ventes officinales de seringues et de produits de substitution en France de 1996 à 1999.

EMMANUELLI J
Toxicomanie et hépatite C : implications en termes de réduction des risques.
Swaps, 1997, n°4, pp. 2

EMMANUELLI J
Usage des drogues, sexualité, transmission des virus VIH, hépatites B et C et réduction des risques en prison à travers le monde : état des lieux et mise en perspective
Saint-Maurice : RNSP (Réseau National de Santé Publique), 1997, 28 p.

EMMANUELLI J
Usagers de drogues : le point sur l'évolution des pratiques
Transcriptase, 1997, n° 61, pp. 27-29

EMMANUELLI J ; LERT F ; VALENCIANO M et al
Caractéristiques sociales, consommations et risques chez les usagers de drogue fréquentant les Programmes d'Echange de Seringues en France
Saint-Maurice : InVS, 1999, 85 p.

GRAPHITI
Toxicomanie, sida, hépatites en prison : prévention et soins
Toulouse : Groupe de Réflexion et d'Action des Praticiens Hospitaliers et Intervenants en Toxicomanie Interdépartemental, 1999, 91 p.

GUIARD-SCHMID J-B ; dir.
Guide des bonnes pratiques du piercing : guide à l'usage des professionnels du piercing, recommandations pour la prévention de la transmission des maladies infectieuses Groupe Français d'Etude et de Recherche sur le Piercing
Paris : Assistance Publique des Hôpitaux de Paris, 2001, 88 p.

IMBERT E
L'hépatite C : une épidémie à contrôler
Nouveau Centre de Santé (Le), 1998, Numéro spécial : n°123, p. 4

JONES T-S, dir. ; VLAHOV D, dir.
HIV prevention for injection drug users
Journal of Acquired Immune Deficiency Syndromes and Human Retrovirology, 1998, vol. 18, n° Suppl. 1, 148 p.

LERT F ; EMMANUELLI J
Modalités, intérêt et limites de l'utilisation de l'eau de javel et autre désinfectants dans le cadre de la diminution des risques infectieux chez les usagers de drogues par voie intra-veineuse
Paris : INSERM (Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale), 1996, 10 p.

LUCIDARME D
Partage du matériel de préparation à l'injection de drogue et VHC
Transcriptase, 2001, n° 94, pp. 10-12

LUM P ; DECARLO P
Is hepatitis C (HCV) transmission preventable ?
San Francisco : CAPS (Center for AIDS Prevention Studies), AIDS Research Institute, University of California, HIV prevention fact sheets, 1999, n° 35E, 2 p.

LUMINET B
Sécurité sanitaire, tatouages et piercing : Etude exploratoire auprès de onze tatoueurs et trois pierceurs dans le département de l'Hérault
Rennes : Ecole Nationale de Santé Publique, 2000, 53 p. (+ 11 p. d'annexe)

OUZAN D
Piercing et hépatite C : phénomène de mode ou problème de Santé Publique ?
Gastroentérologie clinique et biologique, 2004, vol. 28, n° 5, pp. 455-457

REBOULOT B
La réduction des risques à l'épreuve du VHC
Swaps, 1997, n° 5, pp. 9-10

SANTE CANADA
Prévention de l'hépatite C : un consensus en santé publique
Division de la diffusion des documents au Laboratoire de lutte contre la maladie, Santé Canada, 1999, 25 p.

STANKOFF S ; DHEROT J
Rapport de la mission santé-justice sur la réduction des risques de transmission du VIH et des hépatites virales en milieu carcéral, décembre 2000
Paris : Direction de l'Administration Pénitentiaire, Direction Générale de la Santé, 2001, 85 p.

TORDOIR B ; INGOLD F-R
Réduction des risques. Les épidémies virales chez les toxicomanes : actes, journée de réflexion du 13 mars 1997
Toulouse : GRAPHITI (Groupe de Réflexion et d'Action des Praticiens Hospitaliers et Intervenants en Toxicomanie Interdépartemental), 1997, 41 p.

retour au sommaire

6. Coinfection VIH et hépatites

I. Epidémiologie et clinique

ALATRAKCHI N ; KOZIEL M-J
A tale of two viruses : hepatits C in the age of HAART
The Lancet, 2003, vol. 362, n°9397, pp. 1687-1688

 BANI-SADR F
Coinfections VIH-hépatites : quelle actualité ?
Transcriptase, 2002, 104, n° spécial Barcelone XIVe conférence internationale sur le sida, pp. 30-32

BENHAMOU Y ; BOCHET M ; DI MARTINO V ; et al
Liver fibrosis progression in human immunodeficiency virus and hepatitis C virus coinfected patients
Hepatology, 1999, 30, pp. 1054-1058

BICA I ; MCGOVEN B ; STONE D ; et al
Increasing mortality due to end-stage liver disease in patients with HIV infection
Clin Infect Dis, 2001, 32, pp. 492-497

BIOSSE DUPLAN A
Coinfections VHC-VIH : pour un meilleur suivi des patients, généraliser l'intervention des hépatologues
Le Journal de la Démocratie sanitaire, 2002, n° 149, pp. 19-22

CACOUB P ; GEFFRAY L ; ROSENTHAL E ;et al
Mortality among HIV-infected patients with cirrhosis or hepatocellular carcinoma due to hepatitis virus C in French departments of Internal Medicine/Infectious Diseases in 1995 and 1997
Clin Infect Dis, 2001, 32, pp. 1207-1214

DELFRAISSY J-F, dir.
Co-infections par les virus des hépatites
in : Prise en charge des personnes infectées par le VIH, rapport 2004 : recommandations du groupe d'experts, Paris : Flammarion Médecine-Sciences, 2004, pp. 159-176

FONTAINE H
Coinfection VIH-VHC et carcinome hépato-cellulaire
Transcriptase, 2001, n°94, pp. 16-18

FONTAINE H
Particularités cliniques et biologiques de l'hépatite virale B au cours de la coinfection par le VIH
Transcriptase, 2002, n° 99, pp. 2-5

GARCIA-SAMANIEGO J ; RODRIGUEZ M ; BERENGUER J et al
Hepatocellular carcinoma in HIV-infected patients with chronic hepatitis C
American Journal of Gastroenterology, 2001, vol. 96, n° 1, pp. 179-183

GERVAIS A
Hépatite chronique C chez les malades infectés par le virus de l'immunodéficience humaine
Gastroentérologie clinique et biologique, 2002, vol. 26, Hors série II : Conférence de consensus Traitement de l'hépatite C, pp. B121-B132

GOUEZEL P ; SALMON D ; PIALOUX G et al
Co-infection VIH-VHC à l'hôpital : enquête nationale juin 2001
Saint-Maurice : Institut de Veille Sanitaire, Coll. : Enquêtes - Etudes, 2002, 72 p.

GRAHAM CS ; BADEN LR ; YU E et al
Influence of HIV infection on the course of hepatitis C virus infection : a meta-analysis

Clinical Infectious Diseases, 2001, n° 33, pp. 562-569

GREUB G ; LEDERGERBER B ; BATTEGAY M et al
Clinical progression, survival, and immune recovery during antiretroviral therapy in patients with HIV-1 and hepatitis C virus coinfection: the Swiss HIV Cohort Study
The Lancet, 2000, 25, 356(9244), pp. 1800-1805 - Erratum in: Lancet, 2001, 12, 357(9267), p. 1536

LANDAU A
Impact de l'infection par le VIH sur l'évolution des hépatite B et C
Swaps, 1997, n° 5, pp. 7-8

MONGA H ; RODRIGUEZ-BARRADAS M ; BREAUX K ; et al
Hepatitis C virus infection-related morbidity and mortality among patients with HIV infection
Clin Infect Dis, 2001, 33, pp. 240-247

MYERS RP ; BENHAMOU Y ; IMBERT-BISMUT F ; et al
Serum biochemical markers accurately predict liver fibrosis in HIV and hepatitis C virus co-infected patients
AIDS, 2003, 17(5), pp. 721-725

PIERRET T
VHC et VIH : la coinfection
Transversal, 2002, n° 10, pp. 25-29

PIROTH L
Aspects cliniques et épidémiologiques de la coinfection VIH-VHC
Transcriptase, 2001, n° 99, pp. 8-10

PIROTH L
Impact du VIH sur l'évolution de l'hépatite C chronique
Transcriptase, 2001, n° 96, pp. 10-12

POL S
Coinfections VHB ou VHC et VIH : un problème sorti de sa préhistoire
Transcriptase, 2002, n° 100, pp. 69-71

PUOTI M ; SPINETTI A ; GHEZZI A et al
Mortality for liver disease in patients with HIV infection: a cohort study.
J Acquired Immune Defic Syndr, 2000, 24, pp. 211-217

REY D
Effet délétère du VIH sur l'infection VHC
Transcriptase, 2002, n° 98, pp. 9-11

ROSENTHAL E ; POIREE M ; PRADIER C et al
Mortality due to hepatitis C-related liver disease in HIV-infected patients in France (Mortavic 2001 study)
AIDS, 2003, 17(12), pp. 1803-1809

SEMAILLE C ; PIALOUX G
Impact de l'infection par le VHC sur l'évolution de l'infection VIH
Transcriptase, 2001, n° 94, pp. 18-20

SHERMAN KE
Diagnostic et prise en charge du patient ayant une coinfection VHC/VIH
AIDS Clinical Care (version française), 2002, vol. 14, n° 5, pp. 41-47

SULKOWSKI MS ; THOMAS DL
Hepatitis C in the HIV-Infected Person
Ann Intern Med, 2003, 138(3), pp. 197-207

THURET I ; LACAILLE F ; CANIONI D et al
Histopathology of the liver in adolescents co-infected with HIV and hepatitis C virus
AIDS, 2003, 17(15), pp. 2265-2267

retour au sommaire

II Prise en charge et traitement

BANI-SADR F
Enjeux thérapeutiques de la coinfection VIH-VHC
Transcriptase, 2002, n° 99, pp. 12-14

BENHAMOU Y ; DI MARTINO V ; BOCHET M et al
Factors affecting liver fibrosis in HIV and hepatitis C coinfected patients: impact of protease inhibitor therapy
Hepatology, 2001, 34, pp. 283-287

BOSSI P ; PEYTAVIN G ; LAMOTTE C et al
High indinavir plasma concentrations in HIV-positive patients co-infected with hepatitis B or C virus treated with low doses of indinavir and ritonavir (400/100 mg twice a day) plus two nucleoside reverse transcriptase inhibitors
AIDS, 2003, 17(7), pp. 1108-1110

BRAU N
Update on chronic hepatitis C in HIV/HCV - coinfected patients: viral interactions and therapy
AIDS, 2003, 17(16), pp. 2279-2290

BRESSON-HADNI S
L'adéfovir, une nouvelle arme thérapeutique dans l'hépatite chronique B
TranscriptaseS, 2003, n° 109, pp. 20-23

CARTON JA ; MARADONA JA ; ASENSI V et al
Lamivudine for chronic hepatitis B and HIV co-infection
AIDS, 1999, 28,13(8), pp.1002-1003

CAUSSE X ; PAYEN JL ; IZOPET J et al
Does HIV-infection influence the response of chronic hepatitis C to interferon treatment ? A French multicenter prospective study
J Hepatol. 2000, 32(6), pp. 1003-1010

CHUNG RT ; ANDERSEN J ; VOLBERDING P et al
Peginterferon Alfa-2a plus ribavirin versus interferon alfa-2a plus ribavirin for chronic hepatitis C in HIV-coinfected persons
The New England Journal of Medicine, 2004, vol. 351, n° 5, pp. 438-450 

DEN BRINKER M ; WIT F ; WERTEIM-VAN DILLEN P et al
Hepatitis B and C coinfection and the risk for hepatotoxicity of highly active antiretroviral therapy in HIV-1 infection
AIDS, 2000, 14, pp. 2895-2902

DORE GJ ; COOPER DA ; BARRETT C ; et al
Dual efficacy of lamivudine treatment in human immunodeficiency virus/hepatitis B virus-coinfected persons in a randomized, controlled study (CAESAR)
J Infect Dis. 1999, 180(3), pp. 607-613

FONTAINE H ; VALLET-PICHARD A ; AARON L
Le ténofovir, une molécule adaptée à la coinfection VIH-VHB
TranscriptaseS, 2003, n° 108, pp. 3-5

HAURY B ; TORTAY I ; POUILLARD A et al
Les nouveaux cycles de traitement pour hépatite C chronique dans les établissements de santé, France, 1999-2001
BEH (Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire) 2003, n°16-17, pp. 94-96

HAVERKAMP M ; SMIT M ; WEERSINK AM et al
The effect of lamivudine on the replication of hepatitis B virus in HIV-infected patients depends on the host immune status (CD4 cell count)
AIDS, 2003, 17(10), pp. 1572-1574

HOUYEZ F
Le foie, le meilleur ami de l'homme
EATN (European Aids Treatment News), 2001, vol. 10, n° 6, pp. 6-9

JARROUSSE B
Fréquence et facteurs de risque d'hépatotoxicité induite par la névirapine
Transcriptase, 2002, n° 98, pp. 12-13

JOHN M ; FLEXMAN J ; FRENCH MA
Hepatitis C virus-associated hepatitis following treatment of HIV-infected patients with HIV protease inhibitors : an immune restoration disease ?
AIDS, 1998, n°12, pp. 2289-93

KLEIN M-B ; CAMPEOL N ; LALONDE RG et al
Didanosine, interferon-alfa and ribavirin : a highly synergistic combination with potential activity against HIV-1 and hepatitis C virus
AIDS, 2003, 17(7), pp. 1001-1008

LANDAU A ; BATISSE D ; PIKETTY C et al
Effect of interferon and ribavirin on HIV viral load
AIDS, 2000, 14(1), pp. 96-97

LAGUNO M ; MURILLAS J ; BLANCO J-L et al.
Peginterferon alfa-2b plus ribavirin compared with interferon alfa-2b plus ribavirin for treatment of HIV/HCV co-infected patients
AIDS, 2004, 18(13), pp. F27-F36

LANDAU A ; BATISSE D ; PIKETTY C et al
Long-term efficacy of combination therapy with interferon-alpha 2b and ribavirin for severe chronic hepatitis C in HIV-infected patients
AIDS, 2001,15(16), pp. 2149-2155

LANDAU A ; LEVY S
Hépato-toxicité liée aux traitements antirétroviraux chez des patients coinfectés
Transcriptase, 2000, n° 85, pp. 16-18

NEAU D ; TRIMOULET P ; WINNOCK M et al
Comparison of 2 regimens that include interferon-alpha-2a plus ribavirin for treatment of chronic hepatitis C in human immunodeficiency virus-coinfected patients
Clin Infect Dis, 2003, 36(12), pp. 1564-1571

NEFF GW ; BONHAM A ; TZAKIS AG et al
Orthotopic liver transplantation in patients with human immunodeficiency virus and end-stage liver disease
Liver Transpl, 2003, 9(3), pp. 239-247

PENEAU C
Co-infection : des stratégies de traitement délicates
Transversal, 2002, n° 10, pp. 30-33 

PEREZ-OLMEDA M ; GONZALEZ J ; GARCIA-SAMANIEGO J et al
Interferon plus ribavirin in HIV-infected patients with chronic hepatitis C
J Acquir Immune Defic Syndr, 1999, 22(3), pp. 308-309 

PERRONNE C
Traitement de l'hépatite chronique C chez les malades ayant une co-infection VIH : tolérance, interactions médicamenteuses, indications thérapeutiques
Gastroentérologie clinique et biologique, 2002, vol. 26, Hors série II : Conférence de consensus Traitement de l'hépatite C, pp. B274-B282

PETT SL ; DORE GJ ; FIELDEN R-J ; et al
Cyclical hepatitis and early liver cirrhosis after hepatitis C seroconversion during pulsed antiretroviral therapy for primary HIV-1
AIDS, 2002, 16(17), pp. 2364-2365

PIALOUX G
Soigner le VIH et aggraver le VHC ?
Swaps, 1997, n°5, pp. 12

PIALOUX G ; SITRUK V
La conférence internationale de consensus sur l'hépatite B, Genève, 13/14 septembre 2002
Transcriptase, 2002, Numéro spécial n° 1, 16 p.

PIKETTY C
Coinfection VIH-VHC ou VIH-VHB : interactions virales, espoirs thérapeutiques
Transcriptase, 2001, n° 91, pp. 14-16

POL S
Coinfection VIH/VHC : perspectives thérapeutiques
Transcriptase, 2002, n° 102, pp. 17-22

POL S
Impact du traitement par les inhibiteurs de protéase chez les patients coinfectés VIH-VHC
Transcriptase, 2001, n° 97, pp. 7-10

POL S
Traitement de l'hépatite chronique C chez les malades ayant une co-infection VIH : efficacité et tolérance
Gastroentérologie clinique et biologique, 2002, vol. 26, Hors série II : Conférence de consensus Traitement de l'hépatite C, pp. B264-B273

PUOTI M ; TORTI C ; RIPAMONTI D et al
Severe hepatotoxicity during combination antiretroviral treatment: incidence, liver histology, and outcome
J Acquir Immune Defic Syndr, 2003, 32(3), pp. 259-67

QURISHI N ; KREUZBERG C ; LUCHTERS G et al
Effect of antiretroviral therapy on liver-related mortality in patients with HIV and hepatitis C virus coinfection
The Lancet, 2003, vol. 362, n° 9397, pp. 1708-1713

RISTIG MB ; CRIPPIN J ; ABERG JA et al
Tenofovir disoproxil fumarate therapy for chronic hepatitis B in human immunodeficiency virus/hepatitis B virus-coinfected individuals for whom interferon-alpha and lamivudine therapy have failed
J Infect Dis, 2002, 186(12), pp. 1844-1847

SALMON-CERON D ; LASSALLE R ; PRUVOST A et al
Interferon-ribavirin in association with stavudine has no impact on plasma human immunodeficiency virus (HIV) type 1 level in patients coinfected with HIV and hepatitis C virus: a CORIST-ANRS HC1 trial.
Clin Infect Dis, 2003, 36(10), pp. 1295-1304

SAX H ; FRIEDL A ; RENNER E et al
Pilot study of interferon-alpha with and without amantadine for the treatment of hepatitis C in HIV coinfected individuals on antiretroviral therapy
Infection, 2001, 29(5), pp. 267-270

SCHLAAK JF ; SCHRAMM C ; RADECKE K et al
Sustained suppression of HCV replication and inflammatory activity after interleukin-2 therapy in patients with HIV/hepatitis C virus coinfection
J Acquir Immune Defic Syndr, 2002, 29(2), pp. 145-148

SORIANO V ; SULKOWSKY M ; BERGIN C et al
Care of patients with chronic hepatitis C and HIV coinfection : recommendations from the HIV-HCV International Panel
AIDS, 2002, 16(6), pp. 813-828

STOCK PG ; ROLAND ME ; CARLSON L et al
Kidney and liver transplantation in human immunodeficiency virus-infected patients: a pilot safety and efficacy study
Transplantation, 2003, 76(2), pp. 370-375

SULKOWSKY M-S ; THOMAS D-L ; CHAISSON R-E ; MOORE R-D
Hepatotoxicity associated with antiretroviral therapy in adults infected with HIV and the role of hepatitis C or B virus infection
JAMA, 2000, n° 283, pp. 74-80

THIBAULT V ; DELAUGERRE C ; CALVEZ V et al
Interleukin 2 treatment does not modify hepatitis B or C replication in human immunodeficiency virus-infected patients: results from a randomized control trial
Hepatology, 2002, 35(1), pp. 238-239

TORRIANI FJ ; RODRIGUEZ-TORRES M ; ROCKSTROH JK et al
Peginterferon alfa-2a plus ribavirin for chronic hepatitis C virus infection in HIV-coinfected patients
The New England Journal of Medicine, 2004, vol. 351, n° 5, pp. 438-450

UBERTI-FOPPA C ; DE BONA A ; MORSICA G et al
Pretreatment of chronic active hepatitis C in patients coinfected with HIV and hepatitis C virus reduces the hepatotoxicity associated with subsequent antiretroviral therapy
J Acquir Immune Defic Syndr, 2003, 33(2), pp. 146-152

ZARSKI J-P
Effet de l'association interféron-ribavirine chez les patients ayant une coinfection VHB/VHC
TranscriptaseS, 2003, n° 110, pp. 10-12

retour au sommaire

III Usage de drogue

ANTONIOU T ; TSENG A-L
Interactions between recreational drugs and antiretroviral agents
Ann Pharmacother, 2002, vol. 36, n°10, pp. 1598-613

CATTAN L
Prise en charge médicale de l'infection par le VHC chez les usagers de drogues
TranscriptaseS, 2003, n° 109, pp. 14-16 

EMMANUELLI J ; JAUFFRET-ROUSTIDE M ; BARIN F
Epidémiologie du VHC chez les usagers de drogues, France, 1993-2002
BEH (Bulletin épidémiologique Hebdomadaire) 2003, n°16-17, pp.97-99

ESPINOZA P ; MATHY F ; MASSARI V ; et al
L'accueil des toxicomanes dans un service des urgences hospitalier : évolution de 1993 à 1998 des caractéristiques socio-démographiques, modalités de soins, orientation, impact des traitements de substitution
Annales de médecine interne, 2002, vol. 153, Supplément au n° 3, pp. 1S5-1S13

HISADA M ; CHATTERJEE N ; ZHANG M ; et al
Increased hepatitis C virus load among injection drug users infected with human immuno-deficiency virus and human T lymphotropic virus type II
J Infect Dis, 2003, 188(6), pp. 891-897

KOCH M ; BANYS P
Liver transplantation and opioid dependence
JAMA, 2001, 285(8), pp. 1056-1058

LUCIDARME D
Hépatite C et usage de drogue : épidémiologie, dépistage, histoire naturelle et traitement
Gastroentérologie clinique et biologique, 2002, vol. 26, Hors série II : Conférence de consensus : Traitement de l'hépatite C, pp. B112-B120

NOVICK DM
The impact of hepatitis C virus infection on methadone maintenance treatment
Mt Sinai J Med, 2000, 67(5-6), pp. 437-443

PIALOUX G ; CHERIKH F ; KEMPFER J ; et al
Dossier VHC : améliorer la prise en charge des usagers de drogues
Swaps, 2003, n° 30, pp. 4-10

SERFATY L ; COSTAGLIOLA D ; WENDUM D ; et al
Impact of early-untreated HIV infection on chronic hepatitis C intravenous drug users : a case-control study
AIDS, 2001, 15(15), pp. 2011-2016

STEIN M-D ; MAKSAD J ; CLARKE J
Hepatitis C disease among injection drug users : knowledge, perceived risk and willingness to receive treatment
Drug Alcohol Depend, 2001, 61(3), pp. 211-215

SYLVESTRE DL
Treating hepatitis C in methadone maintenance patients : an interim analysis
Drug Alcohol Depend, 2002, 67(2), pp. 117-123

retour au sommaire

7. Brochures

Toutes les brochures présentées sont disponibles au CRIPS Provence-Alpes-Côte d'Azur

AIDES
Hépatite C : alcool, produits, traitement de substitution ce qu'il faut savoir
Paris : Aides, 2003, 8 p

AIDES
VHC & VIH : pourquoi dépister l'hépatite C ? questions-réponses sur le traitement
Paris : Aides, 2003, 8 p.

CFES
Le crack injecté
Le shoot à moindre risque
Les seringues démontables
L'injection de comprimés

Vanves : Comité Français d'Education pour la Santé, 2001

CFES
Risques d'infections. Mesures élémentaires de prévention : à l'attention des bijoutiers, esthéticiennes
Risques d'infections. Mesures élémentaires de prévention : à l'attention des tatoueurs, pierceurs

Vanves : Comité Français d'Education pour la Santé, 2001, 4 p.

CRIPS Ile-de-France ; MINISTERE DE LA SANTE, DE LA FAMILLE ET DES PERSONNES HANDICAPEES
Les risques infectieux liés à l'usage de drogues par voie intraveineuse
Vanves : INPES, 2002, 63 p.

CRIPS Provence-Alpes-Côte d'Azur
Tatouage, Piercing : Pourquoi je le fais ? Qu'est-ce que je risque ? Comment diminuer les risques ?
Marseille : CRIPS PACA, 2002, 4p.

CRIPS Provence-Alpes-Côte d'Azur, ASSISTANCE PUBLIQUE DES HOPITAUX DE MARSEILLE
Pierceurs, esthéticiennes, tatoueurs : vos déchets parlons-en
Marseille : CRIPS PACA, 2003, 8p.

MINISTERE DELEGUE A LA SANTE
Hépatite C : Mémo à l'usage des médecins
Vanves : INPES, 2004, 4 p.

SOS HEPATITES
Etre hépatant n°1 : qu'est-ce que l'hépatite C ? : notions pour mieux comprendre
Saint-Dizier : SOS Hépatites, coll. Etre hépatant, 2002, 8 p.
Etre hépatant n° 2 : vivre avec l'hépatite C : répercussions au quotidien
12 p.
Etre hépatant n° 3 : mon hépatite C, moi et les autres : les relations avec l'entourage,
8 p.
Etre hépatant n°4 : se préparer au traitement de l'hépatite C : mettre toutes les chances de son côté
8 p.

retour au sommaire

Pour nous écrire