Dossier de synthèse documentaire
janvier 2000
Pratiques de sport et dépendance
De la répression aux soins et à la prévention
Introduction
A priori, rien ne prédispose le sport et l'usage de drogues à se rencontrer. Ces deux notions semblent antinomiques. Pour beaucoup, l'usage de drogues est synonyme d'aliénation et d'échec alors que le sport signifie maîtrise de son corps, dépassement de soi, puissance et réussite. Mais les récentes affaires de dopage, les révélations sur les pratiques médico-sportives, la présence d'une proportion importante d'anciens sportifs de haut niveau dans des centres de prise en charge d'usagers de drogues sont autant de passerelles entre le monde du sport et celui de la drogue.
Le "sport-spectacle", le culte de la performance, la réussite à tout prix pousseraient-ils les sportifs de haut niveau à utiliser des produits dopants et ainsi voir s'éloigner les associations "sport-santé", "sport-facteur d'intégration", "sport-remède" couramment admises ? A défaut de réponse toute faite pour éradiquer le dopage, la question de la santé publique dans le sport se pose à nous autant en termes de prise en charge médicale et psychologique que de prévention auprès des sportifs.
Pratiques de sport et dépendance
Communément, le sport recouvre l'ensemble des activités physiques pratiquées plus ou moins intensément et sépare donc naturellement ses pratiquants en deux catégories : ceux qui le considèrent comme un loisir, une détente et s'y adonnent quelques heures par semaine et ceux qui en font une pratique à fréquence régulière et intensive.
Les enfants représentent près de la moitié des licenciés sportifs. Pour eux, le sport pratiqué de façon modérée (moins de 10 heures hebdomadaire) est incontestablement bénéfique tant sur le plan physique, intellectuel que psychologique.
La détection précoce de futurs champions potentiels chez qui on note des aptitudes, conduit certains de ces jeunes à espérer atteindre le sport de haut niveau et réaliser une carrière de succès aux diverses compétitions.
J.F. DUHAMEL souligne que devant les incertitudes d'une éventuelle carrière sportive, les encouragements pour les sections sport-étude ressemblent un peu à des paris dangereux à proposer. L'entraînement intensif qui mobilise tout le temps libre, la répétition de compétitions toujours plus relevées, l'éloignement du milieu familial conduisent certains à ne vivre que pour leur sport.
F. NORDMANN, ancien sportif de haut niveau, raconte son histoire qui est celle de beaucoup d'autres. Que se passe-t-il lorsque la rupture pour blessure ou manque de résultat arrive?
C'est récemment que médecins et psychologues ont pris conscience que le sport lui-même pouvait devenir une drogue. Pratiqué avec excès, le sport peut être le signe d'un comportement pathologique. En effet, la pratique intensive du sport provoque une mécanisation de l'organisme avec tous les phénomènes de dépendance physiologique (liée à la sécrétion d'endorphines) mais aussi psychologique que cela induit. L'exigence du dépassement de soi pousse le sportif de haut niveau à être mieux que lui-même ou autrement que lui-même. "Son existence est souvent subordonnée voir sacrifiée à l'objectif de la réussite à tout prix : victoire ou record". L'athlète devient prisonnier d'un système dans lequel il se doit de gagner sous peine d'être exclu, puisque le monde dans lequel il évolue se restreint souvent à celui de son entraîneur, de son club et de ses camarades d'entraînement.
L'échec du sportif confronté à ses limites, à l'impossibilité d'atteindre le sommet alors que d'autres y parviennent, est rarement pris en compte et ne fait pas l'objet d'un suivi psychologique particulier : P. LAURE, spécialiste du dopage, précise qu'effectivement la fin d'une carrière sportive est vécue par certains sportifs comme une sorte de mort. P. YONNET, sociologue, souligne le fait que, les vrais risques du sport de haut niveau, c'est, avant le dopage, le sport de haut niveau lui-même.
Dopage et conduite addictive
La compétition sportive de haut niveau met en scène des sportifs de niveau semblable. C'est cette égalité de niveaux qui génère l'incertitude des résultats et donne alors du relief à une victoire, un classement ou un record.
Le développement du sport-spectacle médiatisé, avec des intérêts commerciaux colossaux, modifie la structure du calendrier des compétitions et leur durée. Les sportifs doivent alors produire leurs performances au moment des compétitions qui comptent et qui auront des retombées.
La course à la performance est une des raisons de l'utilisation de produits dopants. Ce phénomène de recours à la "potion magique" existe depuis des temps immémoriaux. Mais le dopage n'existe pas seulement dans le monde du sport. P. LAURE affirme par exemple que dans les entreprises, un cadre sur cinq aujourd'hui est dopé. On note aussi une absorption de plus en plus massive par la population française de psychotropes calmants ou euphorisants. C'est un véritable phénomène culturel et social qui consiste à voir dans le médicament la solution de tous nos maux
Un athlète est capable de mettre en péril sa santé, voire même son existence, en utilisant des produits dopants, car les risques du dopage sur sa santé lui apparaissent dérisoires, comparés à la valeur qu'il accorde à sa réussite.
La société, le sport-spectacle ont fait des champions, des "héros des temps modernes". Le dopage est donc d'abord synonyme d'insulte à la morale sportive et, secondairement, il est susceptible d'altérer la santé de l'athlète. Le dopage sportif est d'abord perçu comme une tricherie et une duperie des spectateurs ou téléspectateurs des événement sportifs. La médiatisation des affaires de dopage dans le milieu sportif caractérise le statut particulier accordé au sport dans notre société. P. YONNET insiste sur le fait que le sport est la seule activité humaine où le dopage est pareillement interdit et où corrélativement, les performances réalisées sous l'emprise ou à l'aide du dopage sont invalidées, réputées sans valeur ou ne pas avoir existé.
De l'usage des produits
Les techniques de dopage sont variables selon les effets escomptés.
Les produits fréquemment cités sont les corticoïdes, les anabolisants, l'hormone de croissance, l'érythropoïétine - E.P.O. (hormone peptidique naturellement sécrétée par le foie et les reins, qui accroît le nombre de globules rouges et donc la quantité d'oxygène à disposition des tissus), les transfusions sanguines. Les produits masquants souvent évoqués servent essentiellement à cacher lors de contrôles l'utilisation de produits interdits.
Dans le sport de haut niveau, l'usage combiné de plusieurs substances est devenu la règle, que ce soit pour bénéficier de la synergie des effets, masquer l'usage d'une substance par une autre, ou atténuer des effets secondaires gênants. La pratique sportive intensive développe alors une pharmacodépendance qui peut aller jusqu'à la toxicomanie avérée.
Le simple arrêt de la carrière sportive n'est souvent pas suffisant pour que le sportif puisse se passer des produits dopants, bien au contraire.
Le Dr O. MIDDLETON, un des fondateurs de l'association SPORT FORM, évoque les sportifs qui après une pratique prolongée, plongent dans des produits encore plus forts par déprime, pour combler un vide ou pour compenser le véritable manque d'endorphine.
Le Comité Consultatif National d'Ethique pour les Sciences de la Vie et de la Santé est lui aussi arrivé à la conclusion que les déficits endocriniens associés à la pratique sportive intensive sont la conséquence du caractère excessif de celle-ci, ils en constituent des signaux d'alarme.
Deux enquêtes récentes mettent en lumière une proportion importante d'anciens sportifs parmi les patients accueillis dans des centres de prise en charge des toxicomanes. En 1997, la communication sur le sport et l'usage des drogues de L. GOURARIER, W. LOWENSTEIN et F. NORDMANN lors de la VIIIème Conférence Internationale sur la réduction des risques avait eu un fort retentissement dans le milieu sportif. Sur les cent derniers patients accueillis au Centre Monte-Cristo, vingt étaient des sportifs ayant eu une pratique sportive intensive de haut niveau. Cette cohorte était composée de 75% d'hommes, treize disciplines sportives étaient représentées, avec des athlètes pratiquant un sport individuel (40%) ou un sport collectif (60%). La consommation d'héroïne avait débuté pendant la pratique sportive dans la moitié des cas, et s'accompagnait d'usage de produits dopants (amphétamines, anabolisants) pour onze d'entre eux, voire d'autres stupéfiants (cannabis, cocaïne) pour certains.
Même s'il n'était prouvé, un lien entre l'usage de produits dopants et celui des drogues semblait apparaître.
Les résultats surprenant de cette étude auraient pu avoir pour origine le bouche-à-oreille chez les anciens sportifs qui les aurait amenés à fréquenter le même centre de prise en charge d'usagers de drogues.
Le centre Nova-Dona (Centre d'accueil et de soins pour toxicomanes, Hôpital Broussais, Paris) a également lancé une étude "Sport et toxicomanie" auprès de ses patients. Le questionnaire légèrement remanié permet de relever les pratiques intensives de sport, supérieures à deux heures par jour, indifféremment du niveau de compétition atteint. Sur 50 patients interrogés, la moitié a pratiqué, selon ce critère, un sport de façon intensive. Parmi ces sportifs, 68% ont commencé à consommer de l'héroïne régulièrement après avoir arrêté le sport (16% avant la pratique du sport, 16% pendant). La moitié d'entre eux reconnaît avoir consommé d'autres produits licites ou illicites pendant l'activité sportive (cannabis, alcool, cocaïne, par ordre décroissant de consommation) et pratiquaient des sports très différents.
Ces résultats posent question tant au niveau du suivi psychologique et médical éventuel au moment de l'arrêt de la pratique intensive du sport, qu'elle soit de haut niveau ou pas, et enfin sur l'intégration du dopage comme forme de conduite addictive.
F. NORDMANN souligne qu'en tant que toxicomanie spécifique du sport, le dopage est une porte ouverte à la toxicomanie. A l'arrêt de l'activité sportive, comment compenser la sécrétion moindre d'endorphines et l'apparition de la douleur ? Le sport, par nature, fabrique plus de perdants que de gagnants, et personne ne prend en charge le désarroi physique et moral de ces gens jeunes qui maîtrisent néanmoins parfaitement leur corps.
Le problème du dopage touche effectivement les sportifs de haut niveau mais aussi les sportifs amateurs qui selon l'expertise collective du CNRS sur le dopage et les pratiques sportives sont de plus en plus jeunes lorsqu'ils emploient ces substances et de moins en moins encadrés.
Des données épidémiologiques précises concernant l'usage de produits dopants manquent actuellement. Cependant, comme le constate Marie-George BUFFET, actuel Ministre de la Jeunesse et des Sports : "Le phénomène du dopage a connu en une décennie, un accroissement considérable. Et contrairement à ce que l'on pouvait penser, ce fléau ne touche pas uniquement le sport de haut niveau, mais de plus en plus les jeunes et les amateurs [...] Ce fléau qu'est le dopage est un problème de santé publique". Il est donc indispensable d'envisager, dans le cadre de la lutte antidopage, des actions de prévention pour informer les quelques 13 millions de pratiquants de sport en France.
De la répression aux soins et à la prévention
Une politique de lutte contre le dopage menée par les pouvoirs sportifs est indispensable. Elle se base actuellement sur des contrôles qui peuvent donner lieu à diverses sanctions.
L'application de la loi est nécessaire mais elle ne peut en aucun cas suffire. En effet, elle se base sur un tableau des différents produits interdits et se heurte à de nombreuses difficultés, notamment à cause du caractère ind 233;celable de certains produits, souvent dû au retard dans la course à l'équipement des laboratoires de contrôle. Que dire aussi des produits qui ne figurent pas sur la liste, donc autorisés, mais dont un usage abusif peut avoir des conséquences sur la santé du sportif ?
Si la répression est nécessaire, elle reste insuffisante et la place des soins est très importante. Actuellement, le rapport d'un sportif à la médecine est souvent limité au médecin qui lui prescrit les produits dopants et à celui qui le contrôle. Tout citoyen qui a un problème avec un usage de substances peut en parler avec un médecin et lui demander des soins qu'on lui accordera. Pas un sportif qui sera sanctionné administrativement et socialement parce qu'il nuit à l'image du sport, porteur de valeurs morales et civiques.
La loi n°99-223 de Marie-George BUFFET relative à la protection de la santé des sportifs et à la lutte contre le dopage a été adoptée le 23 mars 1999. Cette loi prévoit notamment la création d'antennes médicales régionales de prévention et de lutte contre le dopage, centres d'accueil pour les sportifs concernés. Les médecins seront tenus de leur transmettre, de façon anonyme, les constatations qu'ils auront faites lors de consultations de sportifs.
Les médecins ont un rôle important à jouer dans ce dispositif. En effet, la notion d'injonction informative devrait permettre d'aider et de soigner les sportifs dopés et ainsi de créer un espace de dialogue et de soins, jusque là inexistant. Cette notion dont Serge SIMON, médecin et rugbyman, est à l'origine, obligera le sportif déclaré dopé, en plus des sanctions administratives, à rencontrer au moins une fois une équipe sanitaire spécialisée dans l'usage nocif de substances et particulièrement dans cette approche sanitaire du dopage. Il s'agira alors d'établir une relation entre le sportif coupé du soin par sa pratique et les compétences médicales adéquates.
La prévention doit permettre d'informer les sportifs, amateurs ou de haut niveau, et non seulement sur le produit, sa composition chimique, son effet et ses conséquences sur l'organisme mais aussi sur les différents usages, occasionnel, nocif et abusif .
Les actions de prévention passent certainement par la formation des bénévoles et des cadres des associations sportives afin qu'ils diffusent l'information à leurs licenciés et préviennent ces conduites à risque chez les jeunes.
Instaurer le dialogue et créer un lien entre le sportif tenté ou convaincu par le dopage est fondamental afin que cesse ce tabou qui s'étend sur le milieu du sport, même si cela doit bousculer nos représentations de cette activité humaine. Dans ce cadre, le Ministère de la Jeunesse et des Sports a mis en place un numéro vert, anonyme et confidentiel, pour informer et aider tous les sportifs : ECOUTE DOPAGE 0 800 15 20 00. En une année d'activité, ce numéro vert a recueilli les "confessions", écouté les angoisses et répondu aux questions de quelque 6 630 interlocuteurs dont la moitié sont des mineurs. Un premier bilan permet d'établir qu'aucune discipline et aucune génération n'échappe au dopage. La plupart (30%) s'interrogent sur la créatine, beaucoup consomment du cannabis (21%) et d'autres (16%) utilisent des corticoïdes, des anabolisants ou de l'érythropoïétine (EPO). De l'aveu même de ses promoteurs, ce numéro vert n'est pas une solution au problème du dopage, mais une sorte d'observatoire des conduites à risques, qui permet aux institutions d'accéder à une meilleure connaissance d'un phénomène.
De plus, la banalisation, voire la systématisation, d'un appoint médicamenteux lors de toute pratique est observée maintenant parmi les sportifs de tous niveaux et de tous âges. D'abord représentée par des simples vitamines, l'hygiène alimentaire de tout sportif comporte souvent des produits "énergétiques". La porte est ainsi ouverte au dopage...
Fait encore plus préoccupant, ces changements touchent des sujets de plus en plus jeunes. Il y a là potentiellement un risque très grave, à la fois de perversion du rôle du sport chez les jeunes (nous sommes bien loin ici de l'expression "mens sana in corpore sano") et de dissémination de pratiques dont les dérives addictives semblent maintenant bien établies.
La prévention du dopage est indispensable auprès de l'ensemble des licenciés afin d'éviter que le sport ne devienne une conduite addictive chez certains et les entraîne à la consommation de produits dopants susceptibles de les conduire à la toxicomanie.
Le rapport du CNRS "Dopage et pratiques sportives" préconise de développer l'étude de la liaison existant entre dopage et toxicomanie. Leur prise en compte globale est aujourd'hui indispensable dans l'élaboration d'une véritable politique de prévention. Ces notions doivent amener les acteurs de prévention de la toxicomanie à réfléchir sur les programmes qu'ils mettent en place.
Une recherche sur la pratique moderne du sport est en cours. Cette recherche a été lancée par le Minitère de Jeunesse et des Sports et tente de comprendre le rapport entre pratiques à risques et pratiques sportives. En effet, la pratique du sport a longtemps été une activité de référence pour détourner les jeunes de l'usage de drogues. Bien entendu, cette pratique, si elle est modérée et avertie, continuera d'avoir des bénéfices tant au niveau du bien-être, de la santé que de l'intégration.
Cette recherche conclut que pour comprendre comment les activités sportives peuvent limiter des conduites à risque ou en faire naître, il faut savoir quelle place est donnée à ces activités dans la vie des personnes.
Pour conclure cette réflexion sur le sport et le dopage, nous pouvons nous demander s'il ne faudrait pas revoir les nouvelles positions qui ont été prises par rapport à l'amendement "buvette". En effet, faire du sport pour être bien dans son corps c'est aussi assister à une "troisième mi-temps" sans alcool (reconnu par la MILDT comme étant une drogue). Mais, paradoxalement, l'amendement "buvette", qui assouplissait l'interdiction préconisée par la loi Evin et permettait aux préfets de donner dix dérogations par an aux clubs sportifs pour vendre de l'alcool dans les stades, a été élargi. Un décret du 2 décembre 99 autorise à demander des dérogations toute l'année.
Bibliographie
Brohm J.M., Gandilhon M.,
Compétition : la vraie toxicomanie,
SWAPS, 1998, 9 : 11-12Brohm J.M.,
Le phénomène sportif in Sports, Toxiques, Dépendance,
Lyon, Bulletin de liaison du CNDT, 1993, pp 19-29Duhamel J.F.,
Développement de l'enfant et activités physiques et sportives,
Actualités et dossier en santé publique, 1996, 14 : 20-23Garnier A.,
Quête de performance et dopants,
in Sport et Santé, Revue Prévenir, 1998, 34 : 151-154Gava M.J.,
Vos collaborateurs se dopent-ils ?,
L'Essentiel du Management, 1998, 45 : 104-108Gourarier L., Lowenstein W., Nordmann F.,
Drug use and sport,
VIIIème Conférence Internationale de réduction des risques, Paris, 1997Laure P.,
Le dopage,
Paris PUF, Coll. Pratiques corporelles, 1995, 224 pMiddleton O.,
Prévention du dopage et de la toxicomanie en milieu spécialisé,
SWAPS, 1998, 9 : 9-10Nordmann F.,
Une drogue dure : le sport,
SWAPS, 1997, 4 : 3Nordmann F.,
Du dopage à la dope,
Libération, 5 août 1998Parquet P.,
Pour une prévention de l'usage des substances psychoactives,
Paris, Editions CFES, Coll. Dossiers Techniques, 1998, 46 pRizet C.,
Le dopage, une autre toxicomanie,
Le Journal des Psychologues, 1997, 149 : 12-14Simon S.,
Soigner le dopage, c'est l'accepter,
Libération, 9 décembre 1998 : 3Yonnet P.,
Système des sports,
Paris, Editions Gallimard, 1998, 254 pDopage et pratiques sportives,
Expertise collective, CNRS, 1998, 127 pSport et Santé,
Revue Prévenir, 1998, 34, 176 pSanté et activités physiques et sportives,
Actualité et dossier en santé publique, Revue trimestrielle du Haut Comité de la santé publique, Paris, 1998, 14, 32 pBuffet M.G,
La lutte contre le dopage, une priorité,
THS La Revue, Spécial Jeunes, 1999, 1(Hors-série) : 3Aquatias S., dir.,
Activités sportives à risques, usages de substances dopantes et psychoactives : recherche sur la pratique moderne du sport,
Rapport d'étape, Ministère de la Jeunesse et des Sports, 1999, 60 p